procès à un leader politique pour des propos tenus à un meeting () En 1995 nous avons vécu le boycott actif qui a fait les premiers déplacés. KKB n`a fait que rappeler la souffrance des uns et des autres dans
doivent être jugés, selon le procureur Tchimou, pour avoir, d'une part, osé parler des massacres perpétrés lors du boycott actif de 1995 et, d'autre part pour avoir rapporté les propos. Le crime de KKB n'est pas celui
rangs des forces de l'ordre. Des grosses pressions risquent donc d'avoir lieu le jour des élections. Le boycott actif à côté d'elles ne sera rien , a prévenu le ministre Anaky. A ces pressions selon lui, il faut
accomplir leur mission. -Invite ceux qui ont suspendu le travail ou seraient tentés de le faire à renoncer au boycott de cette mission d'intérêt national. -Invite les uns et les autres à ne rien entreprendre qui puisse entraver
Unag-ci face aux journalistes au terme de la réunion syndicale. Qui a arrêté les modalités pratiques du boycott après le départ des journalistes. Avec cette suspension de la prestation des greffiers au niveau de l'opération des audiences foraines
plus précisément dans la région de Gagnoa. Il a cité comme preuve les 3.000 paysans Baoulé tués lors du boycott actif. Dans ces zones, souligne-t-il, ils sont interdits de faire de la politique et de voter. Pendant
régner la terreur en zone forestière lors du déroulement des audiences foraines, faisant ainsi savoir aux allogènes que le boycott actif de 1995 est toujours d'actualité et que faute pour ces allogènes de voter FPI ou de rejoindre leur
profité pour faire mention de sa détermination à faire appliquer la loi malgré l'appel au boycott de l'Union nationale des Artistes de Côte d'Ivoire. "Le BURIDA entend faire appliquer la loi ; et elle sera appliquée. Gadji Celi
baoulé ou agni que vous escaladez ces troncs, vous êtes tués. Nous n'inventons rien. En 1995, lors du boycott actif, il y a eu des milliers de morts. Il y a des baoulés qui ont été tués. Nous sommes
hommes politiques si aux élections tant attendues, la majorité de la population se constituait en un front du " Boycott des Affamés " ! Vive la Côte d'Ivoire qui réagit, s'assume et se prend en charge ! BONNE ET HEUREUSE ANNEE