Après moultes tergiversations, le Front populaire ivoirien (FPI, parti de laurent Gbagbo) a annoncé, jeudi 21 mars, que
Commission électorale et du vote d'une loi d'amnistie pour les détenus pro- Gbagbo. Le FPI boycotte ainsi les élections municipales et régionales d' avril 2013, après avoir boycotté les élections législatives de décembre
faible taux de participation (36 %) et l'absence de l'opposition significative à ce scrutin. Des raisons imputables au boycott de plusieurs partis politiques, particulièrement du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo), au désintérêt des électeurs pour
adressant hier aux JV11 (Journaux victimes du 11 avril 2911), qui avaient décidé de boycotter les états généraux de la presse à Yamoussoukro, le ministre de la Communication, Diakité Coty, a prévenu : Si vous boycottez les Etats généraux, les problèmes
déclenché leurs réactions, les deux points fondamentaux qui ont justifié leurs décisions de journées presse morte et de boycott des Etats généraux. Ces deux points sont : ? Au plan sécuritaire - La protection de leurs entreprises de presse contre les attaques
faible taux de participation (36 %) et l'absence de l'opposition significative à ce scrutin. Des raisons imputables au boycott de plusieurs partis politiques, particulièrement du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo), au désintérêt des électeurs pour
donc eu le coup d'Etat, mais avant le coup d'Etat, il y a eu le boycott actif et avant le boycott actif, il y a eu les velléités d'exclure un homme du champ politique
faire baisser le mercure. Certes, il pourra compter sur Didier Drogba et autres Kolo Touré, mais les messages de boycott du match, peuvent saper le moral de ses troupes au cas où les gradins du Félicia sont vides. La Fédération … pour inviter les Ivoiriens à venir au terrain. Une chose est sûre, les supporters des Eléphants ont décidé de boycotter ce match, afin de protester contre la nomination de Sabri Lamouchi, en remplaçant de Zahoui François. Cet après-midi
centrales à organiser une assemblée générale, le 26 avril, au cours de laquelle les syndicats ont décidé de boycotter le défilé du 1er mai. Pour le porte-parole, la Fête du travail étant une des conquêtes majeures des travailleurs, elle
ailleurs bien curieux. Vous verrez si nous y participerons ou non. Des informations font état de votre volonté de boycotter cette rencontre. Qu'en est-il ? Au FPI, nous sommes favorables au dialogue, c'est nous qui sommes demandeurs. Depuis … avec le pouvoir. Le dialogue et l'alternance politiques font partie de notre culture. S'il devait avoir un boycott, ce ne serait donc pas à notre niveau. Qu'est-ce qui explique, dans ce cas, votre hésitation à participer
plus. Cela ne nous coûte rien d'éviter les mots qui blessent. Il n'y a pas eu de boycott. Certain de nos frères ont des préoccupations. Ils souhaitent que ces préoccupations trouvent réponse pour les encourager à venir
bord de la lagune Ebrié et non sur le toit d'Amsterdam. Quel est votre avis sur le boycott des législatives par le Fpi et leur refus d'entrer au gouvernement de réconciliation nationale ? Personnellement, j'ai été très ravi … direction du Fpi devrait rester sereine et participer à tous les processus. Et pour rester cohérente, la direction va boycotter toutes les autres échéances à venir. Mais pour quels résultats ? Vous avez été un candidat malheureux aux dernières législatives
pour préserver la mère-patrie. Ils ont su dire à temps stop à la violence. Deuxièmement, les appels au boycott n'ont pas prospéré. Le taux de participation (60%) s'explique par la levée du boycott lancé par l'opposition
scrutin juste et transparent. Malheureusement, nous n'avons pas été entendus et nous avons été obligés de les boycotter. C'est la première fois que dans la vie politique de notre pays qu'on enregistre un taux de participation aussi … accompli. Il a été transféré comme un vulgaire bandit. S'il n'avait pas été transféré, notre appel au boycott des législatives n'allait pas être aussi suivi comme il l'a été. Mais nous continuons de nous battre. Laurent
bouche d'enfants innocents, dès fin 89, début 90, cette méchante phrase Houphouët voleur Houphouët voleur . Pis, le boycott actif de 1995, les nombreuses grèves, les revendications politiques aux relents sécessionnistes entre 1990 et 1995, les marches intempestives et autres