Coronavirus, Covid-19, les activités nocturnes peu recommandables continuent. Les bandits de grand chemin ne baissent pas les bras. Ils continuent leurs activités ignobles comme si rien n'était. Dans la capitale politique, Yamoussoukro, ils sévissent. Leurs cibles maquis
congrégation Notre Dame Reine de la Paix, sis à Cocody Riviera. C'est avec les bras chargés qu'elle a partagé ce moment fraternel avec les Servantes du Seigneur, à qui elle a transmis le message de l'épouse
mains, l'interdiction de tous rassemblement de 50 personne, le port des maques, l'éternuement dans le creux du bras, la limitation des voyages et des visites, l'interdiction de monter à 05 dans les taxis communaux, le respect
bilan présenté par le ministre Aka Aouélé. "Si quelqu'un me tend la main pour me saluer, son bras va sécher là ! Plus jamais de poignée de mains ni d'accolade", a lancé, dimanche, une tenancière de maquis à Niakara
propriétaires terriens dont certains ont des lotissements non encore approuvés. L'élu local dit ne pas baisser les bras, face aux difficultés inhérentes à tout début. Ainsi, il "court" à la recherche de solutions à travers des panels
fait surprenant, ce sont ces parents et amis qui continuent de garder ces habitudes en se jetant dans les bras des arrivants ou en se gratifiant de chaudes accolades au mépris des risques que ces gestes de proximités comportent
aussi fait comprendre à ces braves militantes du RHDP qu'elles n'ont pas le droit de rester les bras croisés devant le péril d'une élection violente qui peut conduire à la guerre comme celle vécu
proprement dite des nouveaux Alumni (diplômés 2019 des différents programmes) a démarré dès un peu avant 11 heures. A bras ouverts, Mariam Dao Gabala, présidente des Alumni de MDE, a souhaité la bienvenue aux nouvelles promotions en leur rappelant
Président Ouattara a déclaré qu'il n'est pas candidat. Ce n'est pas une raison pour baisser les bras. Nous devons être en ordre de bataille pour réaliser un bon score à Port-Bouët. Le seul calcul politique
finalement déployé ailleurs. La providence tarde à leur sourire, mais les femmes du groupement n'entendent aucunement baisser les bras, et travaillent avec acharnement pour se constituer un fonds, en vue de pouvoir réaliser leur projet d'élevage de poulets