quartier Bromakouté ne désemplit pas. L'endroit grouille de monde. Tout le monde veut voir et prendre dans ses bras le bébé enlevé le 3 janvier et retrouvé un mois plus tard à Bonoua. Le Nouveau Consommateur Hebdo
Tapea et koukogué, Kibouo est un village de la sous-préfecture de Gboguhé qui a décidé d'ouvrir ses bras aux actions de développement du Président Alassane Ouattara. A la faveur du retour d'un cadre et fils du village
entendaient empêcher l'organisation du concours de recrutement d'enseignement et de personnels d'encadrement par l'Ens. Un bras de fer oppose l'Ens et la Dorex pour la collecte des frais de préinscription de 10.000 FCFA que doivent
doit le faire", a confié à l'AIP le chargé de la communication de l'ENS, Traoré Moussa. Un bras de fer oppose l'ENS et la DOREX pour la collecte des frais de préinscription de 10.000 FCFA que doivent
sandales et portant un cartable à l'effigie d'un héro de manga, quitte les lieux blotti dans les bras d'une éducatrice spécialisée. "Certains enfants, la première fois qu'ils sortent de prison, c'est pour l'accouchement. Ensuite
traumatisent les populations dans nos quartiers , propose K. Zéphirin, habitant la commune d'Abobo. Plus, on reste les bras croisés, plus le phénomène prend de l'ampleur. Ce phénomène qui a commencé à Abobo, touche désormais les communes d'Adjamé
reconnaissent les experts. On le voyait, sous l'ancien régime, la décentralisation consistait, à distribuer à tour de bras, des préfectures, des sous-préfectures, des communes aux populations. C'était comme de la poudre aux yeux. Avec l'avènement
villageois n'en peuvent plus. Alors, malgré sa minuscule taille, Kirikou décide de ne pas rester les bras croisés. Il multiplie les actes de bravoure face à la sorcière : sauvetage d'enfants d'une tentative d'enlèvement, libération
gardes pénitentiaires ont été blessés grièvement à la tête et au pied et un policier a été atteint au bras. En raison de la situation qui prévalait hier à la Maca, il n'y a pas eu de transport
vont gérer le bien public. Ce n'est pas parce qu'on pourrait suspecter, qu'on restera les bras croisés dans un pays et ne rien fait. Toute est question de savoir aborder la question. Nous avons bien des dispositions