février 2017, le FOSCAO Côte d'Ivoire a été informé que six journalistes ont été interpellés par la brigade de recherche de la gendarmerie où ils sont détenus. Il est reproché à ces journalistes, selon le communiqué du Procureur
été inculpés pour "divulgation de fausses informations et atteinte à la sûreté l'Etat". Entendus depuis dimanche par la brigade de recherches de la gendarmerie nationale, ils étaient détenus dans un camp à Abidjan. Mardi à la mi-journée
directeur de publication dudit groupe et Ferdinand Bailly, journaliste à Le Temps arrêtés dimanche dernier et conduits à la brigade de recherches de la gendarmerie. Ils sont accusés d'avoir publié de ?'fausses informations portant sur un accord de paiement
arrestation et exigé leur libération immédiate. Les mis en cause avaient été convoqués le 12 février 2017 par la brigade de recherche puis arrêtés et écroués à la gendarmerie du camp d'Agban, d'Abidjan au motif de divulgations
Bailly et Jean Bedel Gnaoré sont détenus au camp de gendarmerie Agban, après avoir été entendus dimanche par la brigade de recherche sur des articles relatifs à un accord sur la mutinerie des forces spéciales d'Adiaké. "Nous
Jean Bédel Gnago, correspondant de ?'Soir Info'' à Aboisso, ont été convoqués le 12 février 2017 par la brigade de recherche de la gendarmerie au motif qu'ils ont publié des informations relatives à un accord signé entre l'État
deuxième nuit au camp de gendarmerie d'Agban. Six journalistes Ont été convoqués le 12 février 2017 par la brigade de recherches puis écroués à la gendarmerie d'Agban d'Abidjan au motif qu'ils ont publié des informations relatives
Temps; Jean Bédel Gnago, Correspondant de Soir Info à Aboisso ont été convoqués le 12 février 2017 par la brigade de recherche puis arrêtés et écroués à la gendarmerie du camp d'Agban d'Abidjan au motif
gendarmerie d'Agban, les six journalistes , selon les dernières nouvelles, ont été à nouveau auditionnés, lundi, à la brigade de recherche puis reconduits à nouveau au camp de gendarmerie d'Agban. Vamara Coulibaly, Gbané Yacouba, Bamba Franck Mamadou, respectivement directeurs
février dernier des Forces spéciales d'Adiaké. Ils ont été auditionnés toute la journée de dimanche à la brigade de recherche de la gendarmerie, puis transférés nuitamment au camp de gendarmerie d'Agban (Centre d'Abidjan). Il s'agit
reçu copie lundi, ces organisations précisent que ces hommes de média ont été convoqués la veille par la brigade de recherche puis arrêtés et écroués à la gendarmerie du camp d'Agban, au motif qu'ils ont publié des informations
moins cinq journalistes ont été auditionnés à la brigade de recherche d'Abidjan, pour avoir "publié des articles incitant à la révolte", suite à la mutinerie des Forces spéciales, mardi à Adiaké (Sud-est), a annoncé le procureur
publiés, samedi, dans les journaux Notre Voie, Le Temps et Soir Info. Après plusieurs heures d'audition à la brigade de recherche de la gendarmerie d'Abidjan-Plateau, les six journalistes ont été conduits dans la nuit au camp Agban
utilisation de la plume et de l'ordinateur. Des responsables de plusieurs quotidiens ont été entendus, dimanche, par la brigade de recherche avant de les garder à vue au camp de gendarmerie d'Agban. Il est reproché à leurs organes
publication et journalistes ont été mis aux arrêts dimanche à 10H, et interrogés toute la journée par la brigade de recherche de la gendarmerie, au Plateau, avant d'être transférés au camp de gendarmerie d'Agban (Adjamé), suite