carte de séjour induit des tracasseries policières et administratives. Ça ne met pas de l`argent dans les caisses de l`Etat. Ça induit qu`on fabrique surtout de fausses pièces d`identité. Il faut mettre
séjour. Encore que l'objectif de l'instauration de la carte de séjour en 1990 était de renflouer les caisses de l'Etat. Mais, comme l'a reconnu le Président Laurent Gbagbo, les policiers en ont fait un fonds
cette liste est acheminée à la Primature et c`est le DAF du Premier ministre qui donne ordre aux caisses des services financiers de la Primature de payer les agents du CICG. Au cours de cette même réunion
écouter cette caisse de résonance du Fpi, l'on perçoit tout de suite que le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo et ses partisans se soucient peu de la situation chaotique dans laquelle il ont mis les Ivoiriens aujourd
politique d'attribution et de gestion des permis. De sorte que les recettes qui devaient entrer dans les caisses de l'Etat se retrouvent très facilement dans les poches de tel ministre, de tel directeur ou encore dans les poches
tranché : La carte de séjour induit des tracasseries policières et administratives. Ça ne met pas l'argent dans les caisses de l'Etat ; ça induit qu'on fabrique surtout de fausses pièces d'identité. Il faut mettre
alors ministre de la Santé, a été démis de ses fonctions pour n'avoir pu justifier la disparition des caisses de son ministère, de plusieurs milliards de nos francs destinés à la construction de l'hôpital des fonctionnaires. De même
bien gérée. Mais en tant qu'Etat, je ne perds rien. Puisque les impôts, le DUS, tombent dans la caisse de l'Etat". Même si le chef de l'Etat tente plus tard et plus loin de rectifier
porte parole du RHDP, a été demis de ses fonctions pour n'avoir pu justifier la disparitions des caisses de son ministère plusieurs milliards de francs destinés à la construction de l'Hôpital des Fonctionnaires. Justice doit être rendue pour
forces de l'ordre encaissent et empochent sur les routes beaucoup plus qu'ils auraient payé directement dans les caisses de l'Etat à travers les cartes de séjour. Vivement qu'après l'euphorie, les burkinabé n'aient