tirs sporadiques étaient entendus. - Tirs au Plateau - Alors que la situation dans la capitale économique Abidjan avait été calme pendant le week-end, de nombreux tirs y ont retenti lundi matin en provenance des deux camps d'Akouedo, formant
venus de Bouna et de Bondoukou. Mes éléments n'y sont pas mêlés. Pour l'heure, la situation reste calme. Toutefois, au niveau du lycée départemental d'Abengourou, certains soldats mutins ont longtemps racketté les motocyclistes et les automobilistes
rafales de mutins, parfois cagoulés. Lundi, le mouvement a pris de l'ampleur notamment à Abidjan qui avait été calme pendant le week-end mais où les mutins ont tiré en l'air et bloqué plusieurs axes routiers. A Bouaké
point, et ont commencé à tirer en l'air. Dans un premier temps, les manifestants ont gardé leur calme. Mais ils ont commencé à fuir dans tous les sens lorsque le groupe, qui s'efforçait de rester compact et soudé
retourner dans les casernes et à veiller à la quiétude des populations. Nous appelons les populations à garder le calme, et les assurons que tout est mis en ?uvre pour un retour rapide à une situation apaisée. Fait à Abidjan
centre), des tirs sporadiques entendus. - Tirs au Plateau - Alors que la situation dans la capitale économique Abidjan avait été calme pendant le week-end, de nombreux tirs y ont retenti lundi matin en provenance des deux camps militaires d'Akouedo
Akouédo, un sous-quartier à l'Est d'Abidjan abritant une caserne militaire. A la mi-journée, le calme était de retour dans les différents camps militaires d'Abidjan et de l'intérieur du pays. PIG/ap/ls/APA Commentaires
Bouaké - Une roquette dépasse de l'arrière d'un 4x4: à l'avant côté passager un mutin, lunettes
République et son Gouvernement avaient trouvé un accord qui avait permis d'apaiser les soldats et de rétablir le calme dans le Pays, au grand soulagement de la population surtout les femmes. Cinq mois après, plus précisément le mercredi
dont six par balles. L'armée a été chargée de rétablir l'ordre. Si la nuit a été plutôt calme à Bouaké, dès six heures du matin, des tirs nourris ont repris et n'ont pas vraiment cessé depuis. Armes