Bouaké (Côte d'Ivoire) - L'état-major des forces armées de Côte d'Ivoire (FACI) a annoncé vendredi
fait état d'un "problème interne entre militaires", notant que le problème a été réglé et que le calme est revenu. En janvier et mai 2017, la ville de Bouaké avait été le théâtre d'une mutinerie de soldats. Lors
hommes du CCDO, une unité d'intervention mixte, dans la deuxième ville du pays. La situation est désormais calme. La nuit dernière, des tirs ont à nouveau résonné à Bouaké. Selon nos informations, entre 1h et 3h du matin
militaire. Selon plusieurs habitants, "des coups de feu ont effectivement été entendus au centre ville". Mais vendredi matin, le calme régnait à Bouaké. Jeudi, le général Sekou Touré, chef d'état-major des armées ivoiriennes, avait présenté "ses excuses
Un émissaire de l'état-major des Forces armées de Côte d'Ivoire est incessamment attendu à Bouaké
Bouaké cet après-midi ou demain, pour apaiser les esprits dans les deux camps. Pour l'heure, le calme règne dans les casernes comme en ville. (AIP) nbf/akn/fmo Commentaires
militaire. Selon plusieurs habitants, "des coups de feu ont effectivement été entendu au centre ville". Mais vendredi matin, le calme régnait en ville. Jeudi, le général Sekou Touré, chef d'état-major des armées ivoiriennes, a présenté "ses excuses
De sa participation parfois discrète et qui se limitait à des simples votes (pour ou contre) au conseil
chirurgicales, puis dans les salles d'accouchement ou salles de suite de couches, que la situation était assez calme, parce qu'il n'y avait pas eu de grands blessés de la voie publique, son indignation était en revanche
gardes pénitentiaires du camp pénal à Bouaké, le président de l'UAO, Prof. Lazare Poamé a appelé au calme et la sérénité lors d'un Conseil d'université extraordinaire. Au cours du Conseil d'université extraordinaire initialement prévu pour valider