Korhogo, 16 mai (AIP) ? La ville de Korhogo s'est réveillée pour la première fois sans crépitements de
fracture sociale. Les femmes, les enfants et les familles de Côte d'Ivoire appellent toute la population au calme. Dans l'union, la discipline et le travail, bâtissons, avec le Président de la République, une nation paisible et prospère. Ensemble
rouverts. Emmanuel Meless est vendeur d'ordinateur. J'ai ouvert mon magasin car à Yopougon, c'est le calme. On n'a pas de souci ,soutient-il. La population vague donc tranquillement à ses occupations dans le quartier de Selmer
Accord conclu lundi avec les mutins, ayant abouti au retour au calme, est définitif , a affirmé ce mardi le ministre auprès du président de la République en charge de la Défense, Alain Richard Donwahi, au cours d'une conférence
Dans un élan citoyen, les banques ivoiriennes volent au secours de l'Etat qu'elles n'ont jamais
libérer les voies et regagner les casernes. Aux populations, Alain Richard Donwahi les a invitées à garder leur calme. Indiquant que ?'tout est mis en ?uvre pour un retour rapide à une situation apaisée''. Pour rappel depuis vendredi plusieurs villes
mardi. Pour le reste, notamment la circulation des véhicules et les mouvements humains, tout se déroule dans le calme et la quiétude. Aucun tir n'est entendu depuis ce mardi matin au camp Gallieni installé près du quartier des affaires
Conseil de gouvernement, le ministre Donwahi au journal télévisé de 13h00 de la télévision publique nationale. ?'Le calme est revenu et les populations pourront vaquer tranquillement à leurs occupations. Il ne faut pas avoir peur, la situation est normalisée
janvier pour des revendications salariales. "La situation est en train de se normaliser dans toutes les régions militaires. Le calme est revenu", a-t-il déclaré à l'issue d'un conseil du gouvernement. "Aujourd'hui les banques ont rouvert
rafales de mutins, parfois cagoulés. Lundi, le mouvement a pris de l'ampleur notamment à Abidjan qui avait été calme pendant le week-end mais où les mutins ont tiré en l'air et bloqué plusieurs axes routiers. A Bouaké