Gbagbo son départ immédiat du pouvoir sans délai et sans condition, afin de mettre fin aux souffrances et au calvaire du peuple. Nous le mettons en garde contre toute dérapage, tentative de déstabilisation et de réactivation des milices
Gbagbo son départ immédiat du pouvoir sans délai et sans condition, afin de mettre fin aux souffrances et au calvaire du peuple ivoirien. Le message est clair comme de l'eau de roche. Réunies samedi dernier à la Maison
énormément depuis le 27 novembre dernier. Et comme si cela ne suffisait pas, Philippe Mangou vient en rajouter au calvaire des Ivoiriens. Si on concède que le commerce rapporte un peu plus de 1600 milliards par an à l'économie
inertie de la refondation incompétente et irresponsable. En d'autres termes, c'est la fin d'un calvaire. Bye-bye la refondation. A l'annonce des résultats par Youssouf Bakayoko, président de la CEI, tout le pays a vibré
agents de ?'Le Mandat'' de descendre du véhicule et de se déshabiller. Il s'en suit donc, le calvaire de nos confrères. Ils sont proprement tabassés avant d'être embarqués dans le cargo pour la Gendarmerie où les responsables refusent
courrait depuis samedi. Cette mesure coure désormais jusqu'à dimanche. De 19 heures à 6 heures du matin. Le calvaire continue
rendre dans les établissements sanitaires la nuit. En un mot, les Abidjanais, voire les Ivoiriens, vivent actuellement, un calvaire sans nom. Anzoumana Cissé
éléments du Cci ont pu sortir des zones Cno, notamment de Bouaké et Katiola. C'était un véritable calvaire, a-t-il poursuivi. Il a fallu des personnes anonymes pour nous aider à sortir de Bouaké et de Katiola
savent plus où aller. Superviseur d'un bureau de vote au compte du RHDP, il nous raconte son calvaire : Nous sommes arrivés à 7 h 05 mn. J'ai constaté que l'urne contenait déjà des bulletins de vote. Lorsque
12h55, arrive le Représentant spécial des Nations Unies, Choi, qui repart après une bonne quinzaine de minutes. Le calvaire n'est pourtant pas terminé. L'attente continue. Une petite pluie vient détendre les nerfs. Entre temps, les rumeurs enflent dans