ALERTE INFO. Le parti de l'ex-chef d'Etat Laurent Gbagbo, est confronté à une crise interne. Deux camps divisés entre pro-Affi et Pro-Sangaré, s'affrontent pour le contrôle du parti. "Nous pouvons réussir ce rassemblement
A la tête de la délégation d'experts burkinabés, le consul du Burkina, Maxime Yabre pour sa part
Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. Faux, avait rétorqué l'opposition. Dans le camp de son allié du Pdci (Parti démocratique de Côte d'Ivoire) et des autres partis membres du Rassemblement des Houphouëtistes
maigre mais précieux bien jusqu'à la pause. A la reprise, les Jaune et Noir prennent d'assaut le camp des militaires. Ils sont tout près de revenir à la hauteur de l'adversaire à la 51ème minute, mais
communauté internationale, un commando armé avait fait irruption dans l'hôtel, situé dans une zone alors contrôlée par le camp Gbagbo. - Torturés et tués - Selon les nouvelles autorités ivoiriennes - installées après l'arrestation le 11 avril de Laurent Gbagbo
Huit mois après le déguerpissement des populations du parc national du Mont Peko, quelle est la situation sur
communauté internationale, un commando armé avait fait irruption dans l'hôtel, situé dans une zone alors contrôlée par le camp Gbagbo. - Torturés et tués - Selon les nouvelles autorités ivoiriennes, installées après l'arrestation le 11 avril de Laurent Gbagbo
commerçants ambulants. Assis à l'ombre d'un arbre en compagnie de son ami Souleymane Zongo, M. Ouédraogo campe depuis deux semaines et avoue "ne pas comprendre véritablement ce qui se passe au niveau de la filière, de novembre
discrétion Loin des regards, à près de cinq kilomètres du centre-ville, sur l'axe Yamoussoukro-Sinfra, le camp de Onuci, dans la capitale politique, réduit depuis quelques mois à un personnel civil, a débuté son démantèlement samedi. Cinq camions
Huit mois après le déguerpissement des populations du parc national du Mont Peko, quelle est la situation sur
Séguéla ? Le directeur général des Eaux et Forêts, colonel Soro Yamani, estime que le phénomène des feux de
Les conducteurs de motos-taxis protestent contre les tracasseries routières depuis mardi, en observant un arrêt de travail
présidents Bédié et Ouattara et de leurs proches. Or, cette situation génère des frustrations croissantes au sein du camp majoritaire . De plus, cette alliance agit comme un rouleau compresseur hégémonique . Les députés déplorent la quasi absence de l'opposition notamment
instruction du Procureur de la République d'Abidjan-Plateau, et leur garde-à-vue dans les locaux du Camp de Gendarmerie d'Agban. La Commission Nationale des Droits de l'Homme de Côte d'Ivoire (CNDHCI), a rencontré le lundi
Fcfa jusqu'au 31 mars. Dans la vaste cour de la Coopérative agricole départementale du Fromager (Coopadef), au camp fonctionnaires, des femmes s'attèlent au tri des mauvaises fèves, sur la terrasse devant le magasin de stockage, sous le regard
paradoxe : plus la date du premier tour de l'élection présidentielle se rapproche, moins rien ne va dans le camp de François Fillon qui, refuse de refaire le film des emplois fictifs de sa femme et de ses enfants. François
articles de la même manière déplore Bamba Mamadou, épuisé. Nous avons eu trois lieux de détention. D'abord le camp d'Agban, puis la Brigade de recherches et enfin le tribunal avant de passer devant le juge. Ce n'était
Notre Voie (opposition), qui répondaient à une convocation de la gendarmerie, ont été arrêtés et incarcérés au camp de gendarmerie d'Agban. Ces patrons étaient détenus en même temps que leurs collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef de l'Inter
Etat". Entendus depuis dimanche par la brigade de recherches de la gendarmerie nationale, ils étaient détenus dans un camp à Abidjan. Mardi à la mi-journée, ils ont été présentés à un juge d'instruction. La justice ivoirienne reproche
Inter et Soir Info (indépendants), du Temps (opposition) et de Notre Voie (opposition), étaient en garde à vue au camp de gendarmerie d'Agban. Ces patrons étaient détenus en même temps que leurs collaborateurs Hamadou Ziao (rédacteur en chef
année malheureusement, un évènement peu joyeux vient entacher cette célébration : l'arrestation et la détention de 6 journalistes au camp de la gendarmerie d'Agban. Le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d'Ivoire (SYNAPPCI) de Guillaume
été convoqués le 12 février 2017 par la brigade de recherche puis arrêtés et écroués à la gendarmerie du camp d'Agban d'Abidjan au motif qu'ils ont publié des informations relatives à un accord signé entre l'État
journalistes, Vamara Coulibaly, Gbané Yacouba, Bamba Franck Mamadou, Hamadou Ziao, Ferdinand Bailly et Jean Bedel Gnaoré sont détenus au camp de gendarmerie Agban, après avoir été entendus dimanche par la brigade de recherche sur des articles relatifs à un accord
dimanche 12 février 2017, six (6) journalistes ont été convoqués à la brigade de Recherche puis conduits notamment au camp de la gendarmerie d'Agban pour y être détenus Il s'agit de : - trois (3) Directeurs de Publication : Vamara Coulibaly
communiqué du procureur ADOU RICHARD CHRISTOPHE ont fait état de l'interpellation puis de la détention au camp de gendarmerie d'Agban, de six journalistes dont des directeurs de publications. Selon le communiqué, il s'agit de Vamara Coulibaly, Yacouba