Akouédo, certains officiers avaient déjà mis en évidence la complicité entre les assaillants et des militaires dans le camp. Soit le ministre n'a pas cru à cette explication de ses hommes ou il l'a minimisée. Car, venir nous
raison pour laquelle, certains refusent de fêter avant ou de mettre la charrue avant les b?ufs. Dans un camp comme dans l'autre, c'est la veillée d'armes et chacun retient son souffle avec ce feuilleton juridico-politique
partis politiques. Plusieurs sondages de notoriété ont montré qu'elle est très appréciée des Ivoiriens de tous les camps, qui adorent qu'elle se mette au-dessus des chapelles politiques pour soulager en vraie ?'Maman Nationale'', les populations vulnérables
faut que chacun doit faire correctement son travail. Quand on a enregistré la première grosse attaque sur le camp militaire d'Akouédo, les hommes, dans les différentes unités, devaient être suffisamment alertés sur le danger
forces pro-Ouattara au plus fort de la crise post-électorale. Après l`offensive et la victoire du camp Ouattara, ces ex- combattants se sont installés dans plusieurs villes du pays où ils constituent des forces autonomes
formation "au respect des droits de l`Homme" pour les FRCI. Une attaque en juillet contre le camp de déplacés de Nahibly, voisin de Duékoué, l`une des villes de la région, avait fait au moins six morts. Des déplacés
aussi inadmissible, foncièrement malveillant et choquant, que le marteau du juge ne s'abatte que sur un seul camp. Celui de l'opposition. Un autre impair politique et non des moindres qui enlève, à la réconciliation, toute son essence
agit d'individus ayant des entrées au palais présidentiel. Ado a voulu donner un signal fort dans son propre camp, pour que l'on ne se méprenne point sur ses ambitions. Le limogeage du ministre Bictogo a satisfait tout
arrestation de ce gros bonnet de la Refondation, la police ghanéenne a épinglé le week-end dernier au camp des réfugiés ivoiriens d'Ampain, 43 jeunes suspectés d'être des miliciens pro-Gbagbo. Parmi eux, 18 auront à répondre
dimanche 14 au lundi 15 octobre 2012, des groupes d'individus armés non identifiés, ont attaqué simultanément le camp militaire, le commissariat de police et la brigade de gendarmerie de la ville de Bonoua. Le poste de contrôle
cimetière. Là, ils devaient prendre possession d'un complément d'armes et de munitions pour attaquer le corridor, le camp des Frci et la gendarmerie, a révélé le commandant Koné Gaoussou alias Jah Gao dont les hommes ont mené
nationale. Dans la nuit de dimanche à lundi, des groupes d'individus armés non identifiés ont attaqué simultanément le camp militaire, le commissariat de police et la brigade de gendarmerie de la ville de Bonoua, ainsi que le poste
filleuls. André Assomou Ekponon a promis aux promus que toutes leurs doléances seront transmises au parrain. Basés auparavant au camp ?'Génie'' d'Adajmé, ces 180 éléments ont été formés à Yamoussoukro par le capitaine Baï Bouabré Omer, directeur des instructions
origine de ces corps, certains habitants estimant qu`ils sont liés aux attaques d`hommes armés contre le camp de réfugiés de Duékoué. Les restes humains ont été transportés à Abidjan afin de subir une autopsie dans un institut médico
Ouattara au pouvoir ne sont pas fortuites. Les assaillants qui s'en prennent aux commissariats, aux gendarmeries et aux camps des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) sont connus de tous. Il s'agit des partisans de l'ancien