faisant craindre une guerre civile. Les civils sont les premières victimes, et l`ONU a accusé les forces du camp Gbagbo d`avoir tué jeudi de 25 à 30 d`entre eux, évoquant un possible "crime contre l`humanité
été en poche. Mais en ballottage défavorable, il n'y avait qu'à compter sur d'hypothétiques défections du camp adverse en jouant sur des clichés surannés. Mais cela a fait pschitt . Alors Gbagbo se résout à proroger la crise
plus d`autres choix que l`exode vers les zones rurales sinon la ruée vers les camps de réfugiés ouverts çà et la dans les pays voisins. Félix D.BONY
février dernier, une marche des femmes ivoiriennes avait été violemment réprimée par les soldats de l'Onu devant le camp de l'Onuci de la Riviéra, quartier chic d'Abidjan. Les femmes ivoiriennes protestaient contre l'organisation onusienne qui aide
Adjamé. L'appel à la guerre civile et religieuse de Monsieur GBAGBO n'a pas été entendu. Alors, le camp GBAGBO vous amène tuer, tuer et tuer. Il revient également au Premier Ministre, Ministre de la Défense que le Député
capitale, Abidjan, de populations hagardes, de destructions d'objectifs non militaires, de distribution massive d'armes aux civils du camp de M. Gbagbo, le Conseil de sécurité ne s'alarme pas des conditions de mises en ?uvre de son mandat
brûlés vifs à leurs barrages. Des actes qui n'ont qu'un seul objectif, faire déclencher la riposte du camp pour espérer voir la guerre civile voir le jour. Devant leur échec, Blé Goudé et ses hommes veulent passer
Malheureusement, les "décisions contraignantes" de ce panel n'ouvriront pas une nouvelle page de renouveau pour notre pays. Le camp Gbagbo rejette le compromis trouvé. Et retour à la case départ. Désormais, presque plus rien ne peut freiner la progression
souhaité que tout contentieux soit réglé par des canaux officiels. Mais, le ton est vite monté dans le camp du principal opposant, dès la proclamation des résultats provisoires. Me Adrien Houngbédji d'ordinaire mesuré dans ses propos
Dans leur folie meurtrière et leur logique suicidaire, le camp Gbagbo a perdu tout sens de la morale. Pour être plus clair, ils sont devenus fous. Pour mener leur guerre civile qu'ils ont savamment préparée, Gbagbo et ses hommes