africain à l'Etat de Côte d'Ivoire, deux reportages diffusés par Canal Plus, des articles d'enquête du Canard Enchaîné, une enquête d'Amnesty International. Et les multiples contradictions relevées dans les déclarations successives du Ministère français
avouons-le, cet organe donne la triste impression de figurer parmi les organismes publics qui sont considérés comme des canards boiteux, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas atteindre leurs objectifs. En ce qui concerne les droits
Savez-vous pourquoi ? Eh bien, tout simplement parce que, comme bien des tabloïds l'ont fait avant lui, le canard pro-Gbagbo a affiché ce jour-là sur la totalité de sa première page une illustration de l'événement marquant
samedi : Wattao empêché de parler. Ce qu'il s'apprêtait à dire à la presse . Ce canard avait titré la veille : Côte d'Ivoire : l'armée en crise . La décision du général Bakayoko qui a rappelé ses hommes au devoir
proche de celui-ci...encore moins de celui-là et entend évoluer presque dans le même style que ?'Le Canard Enchaîné'', un hebdomadaire français
irresponsables, la Côte d'Ivoire ne connaîtrait pas la tranquillité. Les enfants du bon Dieu ne sont point des canards boiteux. Ne l'oublions
évaluation présente dans l'Ouest ivoirien du 24 au 29 août, qui sont accablantes. Celles-ci, poursuit le canard français, font état de l'ouverture de ?'maisons closes'' dans le périmètre de certaines casernes de l'Onuci. Pis, révèle
comme le journal de Jacques Anouma essaie de rester neutre, mais le camp Sidy le range du côté des canards pro-Bictogo. Néanmoins, il est bon de préciser que chaque organe de presse, qu'il soit fidèle à Bictogo
Démocrate , nouveau format aura un an d'existence ce samedi 07 septembre. C'est l'occasion pour ce canard de marquer une halte et faire son introspection et orienter sa ligne pour atteindre une notoriété plus importante et accroître
Notre voie des locaux de son restaurant Les Versailles. Cette subite colère de la star du reggae contre le canard de son ami Gbagbo est consécutive à la descente musclée des journalistes et agents de l'organe dans ses locaux