Suite à la conférence de presse animée le mardi par la Fédération des syndicats autonomes de côte d
politique d'Ouagadougou (Apo) risque de connaître quelques perturbations avec la crise née de la flambée des prix du carburant et des denrées alimentaires. Les observateurs ont toujours eu des appréhensions sur les bonnes volontés des acteurs politiques, mais
conférence de presse. Elle portera sur la situation sociale du pays marquée par la hausse des prix de carburant. Quelque peu timorés depuis des mois, les opposant, à Laurent Gbagbo retrouvent ainsi la voix. l l'UPDCI à l'Académie
effet, depuis la grève des transporteurs déclenchée en début de semaine, suite à la hausse du prix du carburant, les denrées alimentaires se font de plus en plus rares. Car, elles sont en train de pourrir du fait des problèmes
relevé que Gestoci a travaillé juste un peu . Et qu'au niveau des sociétés de distribution de carburant, seule la Petroci a fonctionné. De même, la société ivoirienne de Raffinerie (SIR) a travaillé, du fait de son statut exceptionnel
demandent plus à leurs patrons propriétaires de véhicules de consentir eux aussi des sacrifices en augmentant leur dotation en carburant et en augmentant leur salaire car eux aussi souffrent de la hausse des denrées alimentaires. Dan Opéli
discuter des mesures à prendre pour juguler les effets néfastes de la flambée des prix du carburant. Toutes ces mesures font suite aux différentes grèves qui ont cours depuis le début de la semaine. En effet, les chauffeurs de taxis
faim et qu`ils demandent qu`on améliore leur condition de vie, qu`ils demandent que le prix du carburant baisse, on nous parle d`illégalité, mais où se trouve l`illégalité ? Ce sont ceux qui ont fait des grèves
également la volonté des transporteurs de taper du poing pour s'élever contre la dernière augmentation du prix du carburant. Les transporteurs, malgré l'augmentation du prix du taxi ville à 250 FCfa disent ne pas trouver leur compte. Alors
danse. Le collectif des chauffeurs s'est voulu clair en ralliant le mouvement. " Depuis la hausse du prix du carburant, nous roulons à perte. On se ravitaille dans les stations mais on roule sans clients car ces derniers préfèrent marcher