rendre à l'école de police pour toucher leur pécule. Quant aux gendarmes, ils toucheront les leur à la caserne de gendarmerie d'Agban. D'autres indications seront données aux autres corps de l'armée ivoirienne pour percevoir leurs soldes
escadron de gendarmerie de Yopougon dans la nuit du 20 au 21 décembre dernier et de la caserne de gendarmerie d'Agban le dimanche 23 décembre. Selon l'accusation, après l'attaque du camp d'Agban, 42 personnes ont été
dessus nos investigations révèlent des pistes capitales. De fait, tirant les conséquences des expériences malheureuses d'attaques dont les casernes militaires sont la cible ces jours-ci, le commissaire Kakou So décide, faute d'armurerie, de mettre le matériel
croyait la crise postélectorale très loin derrière, que des attaques se signalent encore dans plusieurs localités ivoiriennes. Casernes, commissariats, postes de contrôle et barrages frontaliers sont attaqués à l'arme par des assaillants et mercenaires. Malgré l'alerte des Frci
relance du désarmement et de la réinsertion. Au moins 300 personnes se sont rendues dans la matinée dans une caserne de Bouaké, fief de l'ex-rébellion née après le putsch raté de 2002, pour se faire enregistrer, a constaté
relance du désarmement et de la réinsertion. Au moins 300 personnes se sont rendues dans la matinée dans une caserne de Bouaké, fief de l`ex-rébellion née après le putsch raté de 2002, pour se faire enregistrer, a constaté
disponibles et peuvent être consultés dans les lieux suivants: ? Le Commandement supérieur de la gendarmerie nationale, au Plateau ? La caserne de gendarmerie Agban (route zoo) ? L'Ecole de gendarmerie d'Abidjan (route Bingerville) ? L'escadron de gendarmerie de Yopougon
dans la cité portuaire. Depuis le 06 août, des individus armés non encore identifiés ont attaqué des bases et casernes de Frci (militaires) à Abidjan, Abengourou, Agboville et Toulepleu, soit au total 12 attaques en moins de deux semaines
place d'armes de la caserne de la Garde républicaine à Treichville a servi de cadre, le vendredi 14 décembre 2012, à une double cérémonie : l'arrosage des galons des officiers généraux, officiers supérieurs et subalternes et soldats du rang
pour que cela soit, il faut une stabilité politique et sociale. En effet, les attaques isolées que subissent les casernes et postes de contrôle, depuis un moment, les évasions répétées des détenus des prisons, achèvent de dissuader les opérateurs étrangers