enlevé le 2 mars 1998, lors d'un assaut des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc-marxiste) contre sa caserne El Billar au sud du pays, dans le département de Caqueta. Elle était très affaiblie
tranquille", expliquent les manifestants. Et d'ajouter : " Nous voulons le désarmement de tous les insurgés et leur mise en caserne. En cas de refus, toute la rigueur de la loi militaire s'impose ". Par ailleurs, les manifestants pensent que tous
cette lettre lue en public. "Pour cela, nous voulons le désarmement de tous les insurgés et leur mise en caserne. En cas de refus, toute la rigueur de la loi militaire s`impose", ajoutent-ils. Les manifestants se sont ensuite
désapprobation devant les actes de vandalisme perpétré à l'endroit des populations chaque fois que les soldats sortent des casernes pour manifester. Dans ce pays, tout le monde est témoin. J'ai marché assez, durant ma vie estudiantine. Ceci pour
cette lettre lue en public. "Pour cela, nous voulons le désarmement de tous les insurgés et leur mise en caserne. En cas de refus, toute la rigueur de la loi militaire s'impose", ajoutent-ils. Les manifestants se sont ensuite
prennent les rues de Bouaké. Il a fallu que Shérif Ousmane intervienne pour que les enfants regagnent les casernes. Aujourd`hui encore, c`est au même Shérif Ousmane que les mutins de Vavoua font appel
Nous sommes dans les rues, nous n'allons pas rentrer dans les casernes tant que nos revendications ne seront pas prises en compte. Nous avons pris des militaires en otage et tant que nos revendications ne seront pas prises
hier, les forces impartiales sont entrés en négociation avec les insurgés. Elles leur demandent de retourner dans les casernes. Afin d`entamer les discussions avec le commandant Wattao. Mais les manifestants refusent, déclarant ne pas avoir confiance en Wattao. Avant
pacification prennent le contrôle des villes en ébullition, et réussissent à convaincre les éléments en colère de regagner leur casernement. C'est ce qui est en cours et c'est pour cette raison que, bien que les mutins aient tué
négociation avec les insurgés qui ont fini par libérer les points stratégiques, rouvrir les corridors et regagner les casernes. C'était aux environs de 19h. La situation de Séguéla et de Vavoua a suscité des inquiétudes parmi la population
être rendus comme l'avait annoncé la veille la direction des FN. "Nous n'allons jamais rentrer en caserne tant que nos revendications ne sont pas prises en compte", a déclaré par téléphone le caporal Abdoulaye Koné, affirmant s'exprimer
différentes artères de la ville précédemment occupées par les soldats mécontents ont été libérées. Ceux-ci ont regagné les casernes. Rappelons que le commandant Koné Zakaria, dont les insurgés se réclament, a été relevé de ses fonctions le mois
courrier du chef de l'Etat. Les boîtes seront mises à la disposition des autres dans toutes les casernes du pays. Les Ivoiriens de l'étranger ne sont pas en marge de cette opération. Coulibaly Zié Oumar
été tué mercredi à 16 heures, par un équipage du Cecos d'Adjamé, non loin de la caserne de la gendarmerie d'Agban. Et ce, à la suite d'un vol de téléphone portable. Selon les témoignages d'un officier
Président, depuis une semaine, plus de 1000 ex-combattants des Forces armées des Forces nouvelles auraient déserté les casernes pour primes impayées. Ne craignez-vous pas que cette situation menace la poursuite du processus ? Entre moi et le Premier ministre