jeudi dernier, 2 juillet, à l'occasion d'une tournée dite d'encouragement et de mobilisation dans les casernes, que le général chef d'état-major des Fds a demandé aux hommes politiques, sans citer de nom, " d'avoir
défense et de sécurité (Cema), le général de division Philippe Mangou a repris, hier, ses tournées dans les casernes. Il s'agit de visites ordinaires dont l'objectif est d'encourager et de remobiliser les troupes pour qu'elles continuent
armée nouvelle devrait démarrer dans un délai «d'une ou deux semaines». Et ce, après un aménagement des casernes d'accueil. Une semaine après le passage du ministre, aucune action n'a été entreprise pour la réhabilitation des sites indiqués
Finances pour la réhabilitation des sites d'accueil. Chose dont nous attendons la fin pour envoyer en caserne nos éléments. Personne ne restera dans la rue en ce qui les concerne. Ils devraient donc se rassurer parce que tout
seront démobilisés, avant que nous puissions dire à ceux qui vont pour l'armée, d'aller dans les casernes, a déclaré, hier, le général Soumaïla Bakayoko, chef d'état-major des Forces armées des Forces nouvelles (Fafn). Il répondait ainsi
collègue de l'Economie et des Finances a décaissé plus de la moitié du budget pour la réhabilitation des casernes en zone CNO. « La commission technique avait demandé 2 milliards 94 millions Fcfa, le ministère de l'Economie
toutes sortes de difficultés?. Korhogo lui donne cependant des raisons d'être optimiste. Aujourd'hui mercredi, il visite les casernes de man et de Séguéla. Paul D. tayoro Envoyé spécial
urbanisation d'Abidjan; La mise en ?uvre d'une véritable politique de secourisme qui passe par la création de casernes de sapeurs-pompiers dans chaque région du pays et dans chaque commune d'Abidjan. Fait à Abidjan, le 20 juin
effectif, mais en tout cas chacun s'est engagé à faire avancer ce désarmement. Pour le retour dans les casernements, chacun s'est engagé. Au cas où ce piétinement continue, que fera l'Onu ? L'Onu continue à appuyer
exactions ne se sont pas limitées à la répression des manifestations de fin octobre. Dans leur fief, la caserne de la "Poudrière", ils ont fait subir d'atroces tortures aux soldats tenus pour responsables de l'attaque contre la résidence