cailloux, de pneus et de tables qu'ils ont incendiés pour protester contre leurs conditions difficiles de vie en caserne; paralysant du coup la ville de Bouaké. Ces manifestants reconnaissables par leur tee-shirt de couleur rouge et vert
frayeur. Des éléments du Détachement militaire mixte et des Volontaires à l'armée nouvelle sont sortis de leurs casernes du 3eme bataillon militaire de Bouaké où ils étaient en regroupement dans le cadre du DDR, pour réclamer le paiement
camp. Ce qui n'a pas été fait eu égard à la montée de la tension dans les casernes. Cette affaire a fait des vagues dans la cité de Bouaké. Mais les renseignements pris auprès de la hiérarchie militaire sont
janvier 2008, nous avons procédé au désarmement de nos forces. Cela signifie pour nous le retour aux casernes. Nos frères des FAFN ont commencé le désarmement. Et nous travaillons en partenariat avec eux pour que les choses accélèrent ". Poursuivant
recherche de la paix, le regroupement des FDS s`est bien déroulé. Parce que ses éléments ont regagné les casernes sans aucune autre forme de difficulté. Prenant à son tour la parole, le Général Obianko a d`abord salué
milliers de familles à la rue parce que des assaillants seraient partis de ces bidonvilles pour attaquer une caserne ? Est-ce cela la démocratie, lorsque l'on soutient des jeunes étudiants qui tuent en toute impunité leurs camarades qui pensent
Séguéla, pour procéder à une explication détaillée de l'Accord Politique de Ouagadougou, aux soldats qui avaient déserté les casernes à la suite du changement de commandement survenu dans la zone 5. Le ministre Sidiki Konaté a expliqué point
devons nous acquitter à un certain niveau pour le bon fonctionnement des hommes de troupes qui sont dans les casernes. Nous n'avons pas encore mis ce deal-là sur papier de façon formelle. Mais, il y a un deal
sources indiquent que son organisation et les actions qu'il compte mener ont des échos favorables dans les casernes d'Abidjan et de l'Intérieur du pays. C'est certainement pourquoi dans sa déclaration de mercredi matin
faite pour plaire à ces policiers laissés-pour-compte, lesquels expriment sans se cacher leur mécontentement dans les casernes depuis quelques jours. Par ces temps où le virus du syndicalisme se propage dans le corps de nos forces armées nationales