reprise des activités économiques. Non sans louer le dialogue qui a prévalu pour faire rentrer les mutins dans les casernes. Les populations ivoiriennes et particulièrement les chefs d'entreprise, selon lui, ont trop souffert des violences armées et n'aspirent
Ouest (CEDEAO) inquiètes de la situation ont appelé le lundi 15 mai les insurgés à rejoindre les casernes. C'est en 2014 que les premiers mouvements de mécontentement des 8 400 insurgés ont éclatés, puis en janvier 2017 et ensuite
gouvernement. Protégé par une unité de gendarmerie, le général n'a toutefois pas rencontré les anciens mutins rentrés en caserne. "Ce n'était pas prévu pour aujourd'hui. On est venu constater, pour rendre visite aux familles des victimes. Tout
poste de travail", lance Clémence Niamké, haut cadre de l'administration ivoirienne. Mardi, les militaires révoltés avaient regagné leurs casernes après quatre jours de troubles qui avaient touché plusieurs villes pour obtenir le paiement de primes promises lors de premières
corridors ont été libérés et les militaires sont retournés dans les casernes, a assuré ce mardi 16 mai 2017, le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense. Alain-Richard Donwahi qui était face aux journalistes
opération militaire imminente qui n'a finalement jamais eu lieu. A force de tirs en l'air dans les casernes, des éléments de l'armée auront donc réussi à faire revenir l'Etat à la case départ : celle du paiement
avec les mutins. Du coup, aucun tir n'a été signalé mardi matin, et les mutins avaient regagné leurs casernes pour la plupart. Les nombreuses villes du pays qui étaient paralysées par ce mouvement ont poussé un ouf de soulagement
conclu avec le gouvernement lundi, les mutins ont annoncé la fin de leur mouvement d'humeur et regagné les casernes. Depuis la journée de mardi, la situation avait commencé à se normaliser sur toute l'étendue du territoire. Le bilan
cause du pays. C'est notre devoir de le faire. Si les conditions sont respectées, nous rentrerons dans les casernes''. Lundi soir, dans une déclaration radiotélévisée lue par le ministre chargé de la défense Alain Richard Donwahi, le gouvernement ivoirien
heures du matin qu'a été conclu l'accord. Les modalités prévoyaient un retour immédiat dans les casernes contre le paiement de cinq millions francs cfa dans les heures à venir et le reliquat de 2 millions fcfa les semaines