Gouvernement en vue de ramener la sécurité dans le pays. Il s'agit entre autres de la réhabilitation des casernes et des dispositions spécifiques relatives à la lutte contre l'insécurité généralisée sur certains axes routiers du pays, notamment
négliger dans ce processus, la question militaire. L'armée ivoirienne, argue-t-il, est depuis 1999, hors des casernes, s'adonnant à des dérives de toutes sortes. Et l'impétrant de terminer par cette réflexion : ?'si la réconciliation
Dans la nuit du 14 au 15 octobre 2011, un commando a attaqué la caserne de gendarmerie d'Agban. Les enquêtes ont permis d'interpeller 21 gendarmes dont le procès s'est ouvert hier au tribunal militaire d'Abidjan. Chaudes
avec des armes lourdes pour attendre ces éléments subversifs qui, informés à leur tour, ont préféré rester dans les casernes, pour ne pas s'attirer les foudres de la République. Quelle peut être l'intention de ces militaires
juste après les rails où ils ont failli le tuer et de là, ils l'ont conduit à la caserne de la Bae de Yopougon, fait-il remarquer. Les plaintes et les recherches entreprises ça et là par ses parents
coup d’Etat militaire qui avait renversé le président Moussa Traoré. C’est un Général bien populaire dans les casernes africaines qui rencontrait le Général Robert Gueï qui venait de chasser du pouvoir, Henri Konan Bédié, démocratiquement élu
répétition des coupeurs de routes. Nous, ex-combattants, Monsieur le Premier ministre, vivons une terrible galère dans les casernes, surtout sur le deuxième site à Yopougon Km 17 où les éléments sont mal nourris et très mal traités. Nous comptons
nous sommes tout de même dans une situation de décroissance économique. Il faut de l'argent pour reconstruire les casernes, pour intégrer les jeunes dans la nouvelle armée Je suis d'accord avec vous, mais vous ne me direz
toutes les armes qui se sont illégalement retrouvées aux mains des civils et des militaires retournent dans les casernes. Le disant, ce n'est pas la personne du colonel Adou qui est visée mais tous ceux qui détiennent des armes
racket qui a mal tourné. Les populations éc?urées s'en sont pris, avec une violence inouïe, à la caserne des Frci qu'elles ont saccagée. Quatre mois après les tueries de Vavoua, qui avaient amené le chef