internaute a écrit sur sa page Facebook lundi, pendant que des assaillants non encore identifiés tiraient sur la caserne d'Akouédo. Il aurait été trop beau qu'après que nous avons obtenu une importante réduction de notre dette
armés, ont été limogés mercredi 8 août par le gouvernement ivoirien. Les premières sanctions après l'attaque de la caserne d'Akouédo sont tombées. Pas contre les assaillants, dont l'identité reste encore inconnue, mais contre les chefs du camp
corps défendant, il a bousculé son calendrier et enjoint tous les éléments des Frci à regagner les casernes illico. Mais, avec du recul, on est forcé de déduire que toute la cabale autour des Frci obéissait à une ligne
tenté de les filmer alors qu'ils rackettaient des conducteurs de Gbaka, au niveau des feux tricolores de la caserne des sapeurs pompiers militaires à Yopougon. Plus grave, c'est que ce sont maintenant les Frci qui font le travail
règne n'est pas très conseillé. Comment puis-je avoir confiance dans un pays dans lequel les commissariats, les casernes et les postes de polices sont régulièrement attaqués ? Un pays où régulièrement les journaux font état de complots de déstabilisation
faille permettre à ce qu'il y ait plus de lumière du jour dans la cellule. A la Caserne de la Brigade anti-émeute (BAE) de Yopougon, ce sont au total sept militaires qui sont enfermés, pour fautes disciplinaires . Mais
chute. D'autres faiseurs de rois de moindre envergure ont connu des promotions . Ils ont été éparpillés dans les casernes de l'intérieur du pays. C'est le cas de commandant Touré Sori. Ce dernier prend la fonction de commandant
série d'attaques commencée en août et visant les commissariats de police, les brigades de gendarmerie et les casernes des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), plusieurs personnes ont été détenues dans des camps militaires. Les FRCI se sont
major général, répondent au souci de consolider la cohésion et la fraternité entre frères d'armes dans les différentes casernes et unités d'Abidjan, face aux attaques à répétition depuis quelques semaines. Après les honneurs militaires dus à son rang
comme un couteau dans du beurre, les assaillants pénètrent dans les commissariats, les brigades de gendarmerie voire dans les casernes, pour s'emparer d'armes. C'est avec cet arsenal que les déstabilisateurs organisent par la suite leur rodéo dans
Gspr (Groupe de sécurité de la présidence de la République, ndlr) et ses éléments qui sont venus libérer la caserne. Il y a problème, s'est inquiété notre interlocuteur. Le président de la République fait assez d'efforts pour
enceinte de la Base aérienne d'Abidjan. En effectuant cette autre tournée de sensibilisation dans les unités et casernes des FRCI, le Cemag ne vise qu'un seul objectif : consolider et raffermir la cohésion entre frères d'armes pour faire
domicile n'ont rien donné. Le jeudi 4 octobre dernier, nuitamment, il a été déféré à la caserne de la Brigade anti-émeute (Bae) à Yopougon, un véritable mouroir tenu par les Frci. Il y a été détenu durant
lieu actuellement dans les rues et qui de temps en temps crée des problèmes même dans les casernes, soit transporté à l'Assemblée nationale. Mais pour cela, il faut bien qu'on s'accorde sur le processus électoral
proclamation des résultats, M. Laurent GBAGBO annonçait sur toutes les radios que le FPI avait gagné dans les casernes. Une manière pour eux d'obtenir le ralliement des forces militaires au FPI. Une fois de plus le FPI montre