juin dans le village de Sao en témoigne. Au moins une vingtaine de personnes a péri, dont sept Casques bleus de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (Onuci). Ces violences montrent les difficultés qu'ont les autorités
fidèles à Laurent Gbagbo. L`une d`elles, commise le 8 juin, avait fait 18 morts, dont sept Casques bleus nigériens. L`armée ivoirienne a depuis lors affirmé avoir déployé plusieurs centaines d`hommes dans la zone et reçu
parti le Fpi qui consiste à être de mauvaise foi même quand les évènements sont graves: faire tuer des casques bleus par ceux que vous avez armés et vous en défendre de manière honteuse, c'est inhumain. Comme
Monrovia. Des mesures décidées en réaction à l'attaque du 8 juin qui a coûté la vie à des Casques bleus nigériens dans l'ouest de la Côte d'Ivoire. ... suite de l'article sur Jeune Afrique
fidèles à Laurent Gbagbo. Une de ces attaques, commise le 8 juin, avait fait 18 morts, dont sept Casques bleus nigériens. L`armée ivoirienne a depuis lors affirmé avoir déployé plusieurs centaines d`hommes dans la zone, et reçu
attaques perpétrées ces derniers temps ont fait au moins 18 morts, des civils et des militaires dont les casques bleus nigériens de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et provoqué le déplacement de plus
fidèles à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. L`attaque du 8 juin avait fait 18 morts, dont sept Casques bleus nigériens. L`armée ivoirienne a déployé depuis lors plusieurs centaines d`hommes dans la zone, et reçu un soutien
nombreux blessés, parmi les populations civiles et les forces républicaines de Côte d'Ivoire, ainsi que les casques bleus de l'Onu dont un détachement a été victime d'une embuscade, le 8 juin, et qui a fait sept morts
juin, dans le département de Taï (sud-ouest du pays) qui a fait une vingtaine de morts dont sept Casques bleus de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire ( Onuci), le gouvernement ivoirien a entamé, en liaison avec
attaqué plusieurs villages de la localité de Taï (sud-ouest) le 8 juin, faisant plusieurs victimes dont sept casques bleus du contingent nigérien. Le gouvernement ivoirien, en collaboration avec les forces onusiennes et françaises, a engagé depuis lors une "vaste