parisiens. C'est la troisième phase de ce qui s'apparente à une opération ''disculper la Licorne et les casques bleus''. " Si l'on suit le raisonnement de Guillaume Soro, c'est-à-dire la piste du coup venu
fait le ménage. Quelques éléments de la Licorne très discrets faisaient partie du dispositif de sécurité. Les casques bleus n'étaient pas en reste. Plusieurs éléments des contingents nigérien, sénégalais et béninois, lourdement équipés ont fait le déplacement. Leurs véhicules
quatre morts au sein des collaborateurs de Soro. Aux premières heures de l'attaque, les militaires français et les casques bleus ont été publiquement mis en cause par Konaté Sidiki et Wattao, le chef d'état-major adjoint
retour "dans les prochaines semaines" de 500 des 3.500 soldats déployés au centre du pays, aux côtés de 7.000 casques bleus de l'Onu. Ce mouvement devrait s'accélérer à partir de juin, quand le mandat des troupes aura été
opérations et non de la sécurité des aéroports ivoiriens, qui incombe selon elles aux autorités locales. Près de 8.000 Casques bleus de l`ONU et 3.000 soldats français sont déployés dans le pays pour surveiller le respect du cessez
schéma de sécurité à mettre en place pour garantir l'intégrité physique du premier ministre. Les commandants des casques bleus et de la Licorne ont été convoqués par Blaise Compaoré. Les généraux Henri Amoussou et Antoine Lecerf sont depuis hier
perpétré contre lui. A chaud, Konaté Sidiki et Issiaka Ouattara ?'Wattao'' qui ont porté un doigt accusateur sur les casques bleus et la Licorne freinent des quatre fers. Désormais, le Premier ministre ne veut accuser personne, là où vendredi
contrôle, la tour aux radars, la piste d'atterrissage et les alentours avec un dispositif de guerre. Les casques bleus de l'ONUCI eux assiégeaient la capitale politique. Où ils tentaient de dicter leur conduite à l'armée régulière ivoirienne
opérations et non de la sécurité des aéroports ivoiriens, qui incombe selon elles aux autorités locales. Près de 8.000 Casques bleus de l`ONU et 3.000 soldats français sont déployés dans le pays pour surveiller le respect du cessez
police et de la gendarmerie. Certes, l'ONU a mis à la disposition de ces leaders des casques bleus. Mais cela suffit-il ? Aussi bien Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Mabri Toikeusse qu'Anaky Kobenan