commencé à fermer. C'était la débandade générale. Chacun prenant ses jambes à son cou, croyant revivre le cauchemar des derniers jours des combats d'Abidjan. Plus tard, ce fut une sorte de course-poursuite et de chasse
Crise est souhaitée par l'ensemble de la population de Yopougon qui ne veut plus revivre les cauchemars provoqués par les tueurs et pilleurs de Gbagbo. Ces unités auraient pour mission de procéder à des perquisitions inopinées de domiciles
offensive militaire qui en quelques jours a mené ses troupes aux portes de la résidence de Gbagbo. "Le cauchemar est terminé", proclamait-il le 11 avril après l`arrestation de Laurent Gbagbo par les FRCI
confort moral dont il espérait pouvoir bénéficier au lendemain de l'élection présidentielle, s'était transformé en un cauchemar avec la tentative d'usurpation du pouvoir par le président sortant. Il avait cru que le fil d'horreur dont
tomba. L'Empereur méchant et son épouse diabolique furent capturés et mis au cachot. C'était la fin du cauchemar que le pays venait de vivre. Une tâche urgente attend cependant le nouveau dirigeant: retrouver et juger tous ceux
beaucoup de rues et de quartiers grouillent de monde. Après des jours de frayeurs, d'horreurs et de cauchemar, la vie renaît. La preuve qu'il n'y a pas d'humain qui n'aime pas la vie. Dans
foyers. C'est-à-dire des familles mangent une fois par jour. La solution s'est transformée en cauchemar. Le putschiste ne s'est pas encore installé au palais présidentiel. Le pouvoir est devenu de la patate chaude entre
sous-préfecture à une dizaine de kilomètres d'Aboisso, chef-lieu de la région du Sud-Comoé, vit un cauchemar depuis la prise du pouvoir par le président Alassane Ouattara. Cette localité a en effet le malheur d'être
nous-mêmes pour voir si nous avons toujours fait ce qu'il fallait pour éviter à notre pays, le cauchemar qu'il a vécu pendant ces dix longues années. Quand nous aurons fait cet exercice sans faux fuyant, alors, nous
13H00 (locales et GMT) au Golf Hotel (porte-parole Ouattara). - Gbagbo et son épouse sont "aux arrêts" et "le cauchemar est terminé" (Guillaume Soro, Premier ministre de Ouattara). - La police de l'ONU protège Gbagbo et sa femme