quartier Gbamnan Djidan 2. Ce jour-là, cette bourgade peuplée de populations défavorisées a retrouvé des couleurs. Et pour cause, ses habitants y manifestaient dans la joie leur volonté de vivre de nouveau ensemble et surtout de taire les ranc
millions de mères et d'enfants âgés de moins de cinq ans, meurent chaque année pour une cause sous-jacente de malnutrition. Des millions d'enfants sont handicapés à vie en raison des effets physiques et mentaux d'un apport
nombre de renseignements qui ont permis de mettre la main sur les suspects. Malgré plusieurs interrogatoires, les mis en cause ont tout nié en bloc. Ils étaient restés de marbre durant plusieurs jours. Au point que Zakaria Koné
Abobo, pendant la gratuité, les responsables parlaient d'une dizaine de morts par semaine, faute de soins et à cause de l'engorgement. L'on se demande donc ce que sera la situation dans les jours à venir. Au Samu
conjoints ne manquent pas de se faire remarquer dans les rangs des personnes qui poussent à cette pratique. La cause, un traumatisme pos-colonial M. André le COUC, psychologue à Paris spécialisé dans la psychologie des communautés africaines en vacances
faut-il ajouter non seulement son talent multidimensionnel, mais aussi sa capacité à mobiliser le monde entier à sa cause. Le faux pas est donc interdit ! David Yala
fallait attendre des enquêtes plus poussées au lieu de se contenter de simples témoignages. En tout état de cause, il a affirmé que le Gouvernement du Président Ouattara avait à c?ur de construire une nation ivoirienne forte dont
vérités, comme on dit en ivoirien. Malheureusement, rien n'a pu filtrer de ce huis clos. Et pour cause, des consignes très claires ont été laissées par le secrétaire général. En effet, selon des sources dignes de foi, Djédjé Mady
depuis le 28 novembre 2010 sur l'ensemble du territoire ivoirien. Pour le quatuor d'avocats acquis à la cause du dictateur déchu, () il s'avère impératif, au nom de la Paix, que les enquêtes () à diligenter partent
La crise post-électorale a contraint plusieurs Ivoiriens à s'exiler dans certaines capitales africaines. A Cotonou, on