mesurer en match aller et retour à l'effet d'obtenir le ticket qualificatif pour le Mondial 2014. Certes, le Cameroun et sa dégringolade fracassante au classement Fifa de ce mois (de 51e à 61e) a évité de justesse
invite les autorités à prendre au sérieux ces attaques. Nous les commerçants, la sécurité nous préoccupe plus. Elle préoccupe certes toute la population, mais un peu plus les commerçants, parce que nous-mêmes ainsi que nos biens sommes exposés
communautés et tous ceux qui ont faite le déplacement à ne pas perdre espoir. La tâche est certes immense, mais pas impossible, a rassuré le maire de Béttié. Ses priorités, restent la santé, la voirie, l'adduction d'eau potable
Premier ministre de Laurent Gbagbo ne cache plus sa volonté de réduire son mentor à l'état de vestige. Certes, dans ses discours subsistent encore quelques évocations nostalgiques de l'ère Gbagbo, dont il annonce partout, comme
mise en place des 12 nouveaux Districts vont encore attendre. Cela n'est pas pour l'instant une priorité certes, n'empêche le projet reste toujours dans les pipes. Peut-être en 2015, ou après, cela peut être plus pertinent
payer les athlètes, pour payer les entraîneurs. Voilà, les conséquences sont là avec la fuite des athlètes. Nous condamnons, certes, ces fugues, mais nous n'allons pas tuer ces jeunes gens qui ont opté pour cette aventure
gouvernementales. Cela accroît les charges et les dépenses de l'Etat, sans créer des emplois nouveaux ou plutôt innovants. Certes cette option permet à l'Etat d'être fort, d'avoir des compétences, mais l'effet boomerang réside dans
née, dans notre jeunesse africaine le ressentiment et le rejet de la France, certes attisée par quelques tenant d'une politique panafricaine qui tient plus du mirage que de la réalité. C'est à l'aune de ces constats
situation exceptionnelle. Je voudrais très humblement appeler tous mes aînés à l'apaisement et à la retenue. Ils ont certes tous les capacités physiques, morales et intellectuelles pour diriger le PDCI-RDA. Seulement, je leur demande de mesurer le risque
bonnes affaires grâce à cette politique. Du côté des populations, porter le Bogolan à cette époque était une fierté. Certes, c'était la mode, mais bien plus, arborer le bogolan était une contribution à la promotion de la culture vestimentaire