fléau. Les actions de la police scientifique et l'unité de techniciens opérant à travers le CI-CERT, semblent insuffisantes. Des textes de lois devraient être votés en assemblée nationale afin de renforcer le dispositif légal entourant cette importante question
Abengourou sortent du stade. Têtes baissées. Ils sont reconnaissables par leurs tenues traditionnelles (pagnes et sandales). Ils sont certes déçus par le résultat mais iront raconter à la population d'Abengourou que leurs poulains n'ont pas démérité. Ils nous
visant à protéger les populations civiles, les Occidentaux se sont donc invités dans cette affaire entre Libyens. On pourrait certes leur concéder d'avoir ainsi sauvé des citoyens de ce pays de la folie d'un Kadhafi fermé à toute
Mais, nous avons tenu. Aujourd'hui, Yopougon qui était la commune morte, fantôme ,vit. Nous revenons de très loin. Certes il y a eu des exactions, mais, cela était dans des proportions réduites. Si nous n'avions pas engagé
Jules, de la disparition du célèbre journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer et bien d'autres personnes. Certes, Séka Séka a été pris, mais il reste que ses compagnons de ?'justiciers de la nuit'' rodent encore autour de nous, enveloppés
adage qui dit : ?'qui veut la plus belle femme du monde, dépense plus''. La Côte d'Ivoire a certes, pris des mesures, mais la menace de voir le prix de l'électricité ou celui du carburant
poursuivre le combat. Il me semble bon de rappeler à cette étape de mes propos, que malgré les apréhensions certes légitimes qu'on peut avoir de la presse nationale, nos présentes assises à Grand-Bassam doivent nous élever
difficulté, la première par contre va nécessiter un appel de fonds conséquents de l'extérieur. Les jeunes ivoiriens doivent certes bénéficier d'une formation gratuite, mais il faut que celle-ci soit de qualité. C'est-à-dire dispensée dans
instauration de la paix, mais de s'être préoccupée de l'après-crise. Merci, car la guerre est certes finie, mais il n'y a pas encore la sérénité et les tensions demeurent vives dans de nombreux milieux
donné dos à l'Angola. C'est pareil pour la Chine et la Russie qui ont certes apporté leur soutien à Laurent Gbagbo pendant la crise postélectorale, mais dont le président ivoirien a rencontré les émissaires ici à Abidjan. Avec