contenté le camp présidentiel et l'ex-rébellion. Sa méthode qui consistait à recevoir individuellement les parties a certes apporté des résultats probants. Mais, n'a pas pu malheureusement amener les Ivoiriens aux élections. Le président Olusegun Obasanjo
Puis vient le déclic. Patiemment, au risque d'affronter ses partisans, Gbagbo tisse sa toile. La France ne démord, certes pas, mais la mayonnaise a du mal à prendre. Seydou Diarra, le Premier ministre d'alors, y perd des plumes
plan ? Il faut avoir le courage de le dire. Les députés ont voté la loi depuis 1983 certes, mais n'oublions pas la crise économique de 1987. De 1983 à 1997, voire 2000, nous n'avons pas assisté
savent de quoi ils parlent, tel est le début de la démocratie. On peut débattre démocratiquement avec passion certes, avec véhémence; pourquoi pas ! Mais aussi avec une bonne connaissance des règles de la rhétorique et de la polémique. Un débat
charge de tisser des relations solides avec les associations s?urs de la sous-région et d'ailleurs. Mission certes difficile, mais pas impossible a-t-il dit. Avant d'appeler à l'union et à la solidarité de tous
Wattao, chef d'état-major adjoint des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN), rayé du dispositif ivoirien?. Il a certes créé un parti politique, Union nationale des Ivoiriens du renouveau (UNIR), mais il semble s'être juré d'en découdre
été rendue ingouvernable avec une rébellion armée qui l'a coupée en deux. Depuis quelque temps, ce n'est certes pas l'apocalypse que prédit cette fois-ci le président du RDR quand il affirme que son élection
leurs albums. C'est le cas de Papa Wemba, Barbara Akabla ou encore Mahély Ba. Pheel n'est certes plus au micro de Kilimandjaro, mais il est toujours dans la dynamique de cette émission, c'est-à-dire faire
bénéfice politique de la réouverture d'Utexi. Mais une fois de plus, ils semblent s'être réveillés trop tard. Certes, comme dit l'adage : la défaite est orpheline, la victoire a plusieurs pères?, mais les Dimbokrofouëts qui voient
militants Pdci de Dabou sont certes déterminés à accueillir dans une liesse populaire leur leader le 22 septembre prochain. Mais, en même temps, ils n'oublient pas leur décoration promise depuis belle lurette par le parti cinquantenaire. Estimant