Dans une lettre adressée à l'archevêque de Gagnoa Mgr Aké Joseph le 9 janvier 2010, la porte
Nations Unies, CHOI Y. Ce dernier a expliqué à son hôte tout le processus qui a abouti à la certification de la Présidentielle. Son exposé a clairement indiqué que dans tous les cas de figure, le candidat Alassane OUTTARA
selon l' accord politique de Pretoria signé en 2005 par les autorités ivoiriennes elles-mêmes. Au terme de cette certification de tout le processus électoral, depuis les audiences foraines jusqu' aux résultats du 2ème tour, en passant par l' identification
veut pas respecter les institutions et les lois ivoiriennes. Le passage en force aurait été consommé, même sans la certification de l`Onu. Malheureusement pour Laurent Gbagbo, il a fallu d`un petit moment d`inattention pour que Youssouf Bakayoko
Côte d'Ivoire. Il doit partir. Nous voulons voir une sortie honorable, digne pour M. Gbagbo. () Après la certification, la Cedeao, l'Union européenne, les Nations Unies ont admis que c'est M. Ouattara qui a gagné ces élections
Conseil constitutionnel est un peu dépassée dans le règlement de cette crise. Avec la certification impartiale de l'ONU, le résultat des élections est évident. C'est une question de crise institutionnelle . Mais Philip Carter 3 s'est arcbouté
sont déroulés dans la plus grande transparence. Le fort taux de participation de plus de 80% l'atteste. La certification des élections par les Nations Unies souhaitée et obtenue par toutes les parties impliquées dans la crise s'est faite
coupé court, en rappelant que tous les acteurs politiques ivoiriens étaient ?'d'accord qu'il fallait une certification internationale'', et qu'aussi bien les candidats que les différents représentants spéciaux (Facilitateur, Secrétaire général de l'Onu), tous ont reçu
Le conseil supérieur des rois et chefs traditionnels de Côte d`Ivoire s`est réuni, hier, à la
enquêteurs pour se rendre sur des charniers présumés. Laurent Gbagbo affirme être le président légitime après la certification de sa victoire au lendemain du second tour, le 28 novembre, par un Conseil constitutionnel à sa main. Il exige le départ
La Côte d'Ivoire est dans une impasse politique suite à l'élection présidentielle qui était supposée réunifier
chef de l'Etat, Laurent GBAGBO qui a librement signé l'Accord de Pretoria en 2005, relative à la certification des élections en Côte d'Ivoire, lequel, a été érigé en juillet 2007, au rang de résolution 1765/2007 du Conseil
résultats donnés par la Commission Electorale Indépendante. Et ce, au nom des Nations Unis. Par conséquent, avec une telle certification, il n'est point besoin de mettre en place un tel comité. Donc, nous rejetons purement et simplement cette idée
Choi a certifié les résultats donnés par la Commission électorale indépendante au nom des Nations Unies. A cette certification, il n'est point besoin de mettre en place un Comité d'évaluation. Nous rejetons purement et simplement cette idée
départ de Laurent Gbagbo était plus qu'imminent. Un mois après la proclamation par la Cei et la certification des résultats de la présidentielle par l'Onuci, le président élu et reconnu n'a toujours pas accès à la présidence