France laisse tout simplement perplexe. En privilégeant le résultat proclamé pour un fonctionnaire de l'Onu, en mission de certification, la France a franchi le seuil de l'acceptable. En effet, la Commission nationale indépendante n'ayant pas pu proclamer
avoue avoir perdu les élections à travers sa demande de recomptage des voix et sa confirmation du rôle de certification de CHOI, le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies. Laurent GBAGBO disqualifie ainsi le verdict du Conseil Constitutionnel
avoue avoir perdu les élections à travers sa démande de recomptage des voix et sa confirmation du rôle de certification de CHOI, le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies. Laurent GBAGBO disqualifie ainsi le verdict du Conseil Constitutionnel
Représentant du Facilitateur du dialogue direct en Côte d'Ivoire eux aussi destinataires des procès-verbaux de dépouillement. La certification de M. Choi a été sollicitée et acceptée par les Parties Ivoiriennes en 2005 dans le cadre de l'accord
avoue avoir perdu les élections à travers sa démande de recomptage des voix et sa confirmation du rôle de certification de CHOI, le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies. Laurent GBAGBO disqualifie ainsi le verdict du Conseil Constitutionnel
Représentant du Facilitateur du dialogue direct en Cote d'Ivoire eux aussi destinataire des procès-verbaux de dépouillement. La certification de Mr CHOI a été sollicitée et acceptée par les Parties Ivoiriennes en 2005 dans le cadre de l'accord
avoue avoir perdu les élections à travers sa demande de recomptage des voix et sa confirmation du rôle de certification de Choi, le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies. Laurent Gbagbo disqualifie ainsi le verdict du Conseil Constitutionnel
Représentant du Facilitateur du dialogue direct en Cote d'Ivoire eux aussi destinataire des procès-verbaux de dépouillement. La certification de Mr CHOI a été sollicitée et acceptée par les Parties Ivoiriennes en 2005 dans le cadre de l'accord
précipitant, a certifié et annoncé ces résultats, alors que la résolution pertinente des Nations unies indique que la certification doit se faire sur les résultats électoraux validés par le Conseil constitutionnel, qui ne s'était pas encore prononcé. 'Cette déclaration
précipitée, a certifié et annoncé ces résultats, alors que la résolution ad hoc des Nations unies dit que la certification doit s´appliquer aux résultats électoraux validés par le Conseil constitutionnel, lequel ne s´était pas encore prononcé ; 3) Cette