La crise née des élections commence à peser sérieusement sur les sociétés de la zone portuaire d'Abidjan
jeunes ivoiriens, nantis de diplômes, sont résignés à gérer des cabines téléphoniques, comme premier emploi, pour les plus chanceux. Dans des familles, prendre un repas par jour devient un luxe. Mais, Gbagbo et les siens s'en moquent éperdument. Jean
blesse des personnes, on incendie les maisons. Mercredi 05 janvier. Les exactions se poursuivent. Les plus chanceux réussissent à s'enfuir, quand d'autres s'enferment dans des maisons. Thiéoulou Arthur raconte : Nous étions 36 personnes enfermées dans une maison
traînent encore les pas sur les lieux sont pris en sandwich. Certains arrivent à s'échapper. Les moins chanceux sont battus sauvagement à sang avec de gros morceaux de bois. De passage devant le siège du conseil général
unies. Et les efforts de médiation patinent, laissant planer la menace d`un conflit armé. Jean-Philippe se sait chanceux car d`autres secteurs d`activités pâtissent du blocage actuel. "Avec les boissons, les gens se disent qu`ils peuvent
quelques jours, les populations ont décidé de se déplacer à pied, dans leur grande majorité pendant que les plus chanceux sortent des zones à risque grâce à la solidarité de certains automobilistes généreux. Depuis le 29 décembre dernier, la Société
pouvoir calamiteux incarné par Laurent Gbagbo et ses affidés, subissent régulièrement des massacres. Les plus chanceux sont arrêtés et torturés ou blessés lors des manifestations pour réclamer le départ des putschistes. Le 1er décembre dernier, dans l'attente des résultats
sont éloignés du barrage. Les assaillants emportant avec eux un 12-7, une arme lourde. Le plus chanceux des trois a pu s'échapper. La nouvelle est vite parvenue à l'état-major des Armées. Il n'en fallait
Le Rdr fait actuellement des pieds et des mains pour obtenir l'interdiction totale des diffusions des films
citoyens, pour n'avoir pas voté pour M. Gbagbo ou pour être allochtones, sont pourchassés, rattrapés (pour les moins chanceux), tabassés ou même tués ; leurs biens pillés, incendiés, sans qu'on ose en parler dans la république. Personne