avril 2011. Les téléspectateurs de France 24 ont renoué avec ses diatribes patriotiques contre la France, ses bombes, ses chars, cette France qui a fait le travail pour Ouattara . Une sortie qui a eu tout l'air d'avoir été
bombardée du 31 au 11 avril. Pendant qu'on nous bombardait on était déjà à terre. Une cinquantaine de chars français entouraient ma résidence. J'ai vu mourir mon ministre de l'intérieur. J'ai vu mon fils arrêté
avril 2011 sous les bombes françaises. C'est l'armée française qui a fait le travail. Une cinquantaine de chars français encerclaient la résidence (présidentielle, ndlr) pendant que les hélicoptères la bombardaient , a répondu l'ancien homme fort d'Abidjan
était déjà à terre (nous on s'est caché dans les trous de la résidence, une cinquantaine de chars français encerclaient la résidence), c'est dans ces conditions-là que j'ai été arrêté. J'ai vu devant moi mourir
résidence qui était déjà à terre. On s'est caché dans les trous de la résidence. Une cinquantaine de chars français encerclaient la résidence pendant que les hélicoptères me bombardaient. C'est dans ces conditions-là que j'ai été
était à terre, nous, on s'est caché dans les trous de la résidence. Et une cinquantaine de chars français encerclaient la résidence pendant que les hélicoptères me bombardaient. C'est dans ces conditions que j'ai été arrêté
sous le fallacieux prétexte de la démocratie qu'ils installent désormais par rebellions interposées, à coup de canons, de chars, et cela dans le chaos... Toutes ces injustices seront dénoncées par Laurent Gbagbo . Le fondateur du Cojep, mouvement panafricain dédié
pendant qu'on bombardait la résidence qui était déjà à terre, pendant qu'on se cachait, une cinquantaine de chars français ont encerclé la résidence pendant que les hélicoptères la bombardait. C'est dans ces conditions
perpétrés par son camp dont le moins choquant n'est pas l'assassinat des femmes à Abobo avec un char tirant à bout portant sur les femmes marchant les mains nues. Les exigences des camarades de parti visaient à garder
près de quatre heures durant, à travers les grandes artères de l'ancienne capitale politique. Pour la circonstance, un char de type camion-remorque, équipé d'une sono et à bord duquel des majorettes arborant des T-shirts