Front populaire ivoirien (FPI) dans une déclaration à Abidjan. Les soldats ivoiriens des Forces républicaines (FRCI) et les "dozos", chasseurs traditionnels leur servant de supplétifs, "appuyés par des centaines de personnes armées", ont mené une "expédition punitive" contre les déplacés
camp, gardé par des Casques bleus, étaient accompagnés de militaires ivoiriens des Forces républicaines (FRCI) et de "dozos", chasseurs traditionnels servant de supplétifs à ces forces de sécurité. De son côté, une association d`Ivoiriens résidant en France a écrit
leurs troupes qui les occupent illégalement . Les Wê veulent aussi que l'Etat renvoie les dozos, censés être des chasseurs traditionnels dans leur aire culturelle du nord, procède à l'encasernement des FRCI, confie le maintien de l'ordre
structures armées. La CNDHCI est revenue sur le rapport de juin 2011 d'Amnesty International accusant des dozos (chasseurs traditionnels) et des éléments des FRCI de tueries à Duékoué et à Yopougon. Et dit espérer que la Commission nationale
début d'une épuration ethnique. Pour étayer ce raccourci dangereux, la presse bleue évoque une supposée participation des chasseurs traditionnels dozo et des éléments des FRCI dans cette attaque. Voir les choses sous cet angle est d'une inconséquence soutenable
Forces républicaines (FRCI), la nouvelle armée ivoirienne intégrant de nombreux ex-rebelles nordistes, et de leurs supplétifs "dozos", des chasseurs traditionnels. Des FRCI et des "dozos" ont participé à l`attaque contre le camp vendredi, selon des sources locales
Ivoire (Onuci). Selon plusieurs sources, les jeunes étaient accompagnés de militaires des Forces républicaines (FRCI) et de "dozos", chasseurs traditionnels servant de supplétifs aux forces de sécurité. "Ils sont allés au camp, en ont d`abord détruit l`entrée, puis
jeunes qui ont attaqué le camp étaient accompagnés de militaires ivoiriens des Forces républicaines (FRCI) et de "dozos", chasseurs traditionnels servant de supplétifs à ces forces de sécurité. Armes à feu et armes blanches ont été utilisées contre les déplacés
juillet au 3e bataillon d'infanterie militaire de Bouaké, est consécutif à un diktat des concernés. Les démobilisés, les chasseurs traditionnels (Dozos) et les supplétifs Frci ont carrément et simplement décliné l'offre. Au seul et unique motif
jours à toutes les personnes qui détiennent illégalement des armes pour les déposer volontairement. Que ce soient des dozos (chasseurs traditionnels), des miliciens, des jeunes démobilisés ou des civils qui portent des armes, nous allons sévir et le délai
instrumentalisés à la haine, à l'intolérance qui l'avaient hué, vilipendé. Il a même pardonné à ses militants chasseurs de primes. Pourquoi l'a-t-il fait ? Le pardon est la rupture dans la chaîne affective de l'engrenage
Bernard Zadi Zaourou, le Didiga se décline au plan artistique comme le récit des prouesses d'un héros chasseur nommé Djergbeugbeu et au plan philosophique comme l'art de l'impensable. Pour développer cet art, le professeur Zadi avait composé
fiable de ceux qui sont réellement habilités à porter une arme à feu. Cette mesure touche également les dozos (chasseurs traditionnels). A ceux-là, il sera désormais exigé des permis de port d'armes nouvelles version. Il en sera
Klose (34 ans) qui s'est rappelé aux bons souvenirs de ceux qui l'ont connu comme un redoutable chasseur de buts et du jeune Reus. Donnée pour morte avant cet Euro en raison de turbulences liées à l'affaire
ceux qui sont restés disent craindre le retour des assaillants, alors qu'une dizaine de FRCI et de dozos (chasseurs) assurent la sécurité de ce qu'il en reste. Source : Alerte Info