ville d'Abidjan, capitale économique ivoirienne, ont vécu les lundi 31 mars et mardi 1er avril 2008, deux jours chauds marqués par les mouvements de protestation des populations contre la flambée des prix des denrées de première nécessité. Ces manifestations
deuxième session ordinaire du Conseil économique et social, Laurent Dona Fologo s'est prononcé sur les questions chaudes de l'actualité. Dans son adresse, il a prodigué des conseils au Premier ministre Guillaume Soro qui assistait à cette rentrée solennelle
esprit d'engagement de Djedjed Landry et ses coéquipiers. Leur farouche volonté de mouiller le maillot a fait chaud au c?ur. Cela leur a permis d'abord de revenir à la hauteur de l'adversaire et de le contraindre
ivoirienne Première chaine). Vendredi 28 mars 2008, Rue princesse de Yopougon, il est 23 heures. Le temple des nuits chaudes de la capitale économique vit à son rythme habituel. Dans ce décor fait de pénombres, de néons, de boissons
trouvé la mort. Le président de la République, Laurent Gbagbo, était fortement appelé au secours, durant ces deux chaudes journées de manifestations contre la vie chère, par le peuple en colère : Dites à Gbagbo qu'on a faim !, criaient partout
suite du refus de son homme de lui prêter de l'argent à Bamako. Il s'ensuit une chaude discussion au cours de laquelle la jeune fille sort un couteau de l'un de ses deux sacs à main
Alpha Blondy serein à la voix chaude que nous avons eu, jeudi 3 avril 2008, au téléphone depuis Paris. Je suis arrivé hier (mercredi, ndlr) dans la capitale française pour honorer une série de concerts, ici en France, puis
beau clamer qu'il n'a aucun lien avec cette affaire, il convainc difficilement. Pour preuve, interrogé à chaud par le confrère qui a levé le lièvre, Mady a qualifié le sujet, d' histoires que les gens racontent
pris à défaut. Il a ?uvré sa vie durant à l'implantation du Parti et a été aux heures chaudes présent à tous les combats. Ainsi, la perte de Bamba Niango est pour lui synonyme de la perte
prix. A l'image des autres communes de la capitale économique, la cité balnéaire est devenue un point chaud dans la matinée. La population est sortie massivement de bonne heure pour ériger des barrages et incendier des pneus pour exprimer
Solferino, siège du parti socialiste, les portes y étant closes. Les Français se rappellent surtout la semaine chaude et stupéfiante du 4 au 11 novembre 2004 au cours de laquelle plusieurs milliers de leurs compatriotes ont dû regagner leur pays
progrès que tu nous apportes soit entendu par tous. Et, dans ma main gauche, je tiens de l'eau chaude que je verse sur celui qui voudrait faire obstacle à la réussite de votre mission, a dit le patriarche Soro
jeunes bloque la voie pendant des minutes. L'atmosphère était identique à Cocody-II Plateaux, l'un des points chauds des manifestations. Les commerçants n'on pas voulu prendre de risque. La plupart ont fermé. Puisque des vitres de véhicules
cherté de la vie. Niangon, un autre quartier animé, bouillant et peuplé de Yopougon, a connu également des heures chaudes. Des manifestatants ont empêché les véhicules de circuler, contraignant les habitants de ce quartier à la marche. Au quartier Siporex
plusieurs quartiers de cette commune. La police a chargé, plusieurs blessés dont un par balle. Revenons sur cette journée chaude à Yopougon. "Pendant que ses proches se sucrent sur le dos de nos souffrances et que lui sans scrupule