unité d'incinération d'une capacité de 135 000 tonnes de déchets. Cette unité produit de l'eau chaude pour le chauffage, de l'électricité pour répondre aux besoins d'une partie de la ville. Aujourd'hui, si nous devons
oublier parce qu'on n' a pas fait de bonnes affaires côté scud (disques). Donc c'est un peu chaud surtout que les ventes ont baissé et les artistes demandent super cher pour les spectacles, même pour les play-backs
tourisme et de l'artisanat Sidiki Konaté et Charles Blé Goudé, leader de la résistance patriotique durant les heures chaudes du conflit ivoirien. Hier dimanche 15 juillet, Entr'Nous a évoqué le combat et le militantisme farouches des femmes pour
Etat, on sent les regards se tirer, l'inquiétude est palpable sur tous les visages, l'atmosphère est lourde, chaude, on a du mal à tenir une position pendant plus de 30 secondes. On s'interroge, comment tout cela
bloc, l'artiste, élégamment vêtu pendant ses trois tours de passage, a embrasé la salle de sa voix chaude et envoûtante, que le temps n'a en rien altéré. De Moussio Moussio à Soklopkpeu Mahoua, et Lorougnon Rabet, le public
Mesmin Komoé superstar. Bleu Lainé dans ses petits souliers. Et Laurent Gbagbo qui souffle plus le froid que le chaud. Samedi, les instituteurs ivoiriens ont fait plier l'échine à la république. Pour être plus clair, disons que dans
police, lui, demeure toujours à la barre. Yapo Kouassi dont l'administration de la sécurité, aux heures chaudes de la crise a été souventes fois saluée est reconduit à son poste. Ceci dit, à en croire des confidences, ces bouleversements
exposé leurs griefs sous la médiation de Palé Bi Kouassi Roger, militant de longue date du parti présidentiel. De chaudes explications, à en croire Benié Bi, ont permis de concilier les vues. De fait, depuis plusieurs mois, la fédération
Elle ne nie pas non plus que ces primes en question ont été perçues de façon régulière, aux heures chaudes de la crise ivoirienne. Au moment où les protagonistes ivoiriens se tranchaient la tête, s'entredéchiraient. Des périodes plus meurtrières
Comme le dit le professeur Zadi Zaourou qui depuis son jeune âge, a suivi l'artiste dans les soirées chaudes de "l'Oasis du désert", le bar dans lequel il déversait ses décibels tous les week-ends