acceptable. La Côte d'Ivoire ne mérite pas cela. Vous êtes tous là, populations d'Anyama : commerçants, transporteurs, chauffeurs, entrepreneurs, planteurs, sages, cadres, jeunes, femmes, chômeurs pour partager le chagrin de celles et de ceux qui ont perdu des parents
voiture. Pendant longtemps, Bernard était resté sans savoir conduire. Et c'était la charmante Florence qui lui servait de chauffeur jusqu'au jour où elle-même devait être chauffée? comme on dirait sur certain espace francophone, pour aller expulser
Marie au niveau d'une station-service en plein centre-ville. Ayant perdu le contrôle de son véhicule, le chauffeur dans sa course folle percute plusieurs piétons sur la voie. Le bilan est lourd : 1 mort et 6 blessés graves
permis de conduire. Sans compter la tension permanente entre agents des forces de l'ordre et les chauffeurs, victimes de tracasseries engendrées par la non-possession d'un permis de conduire en cours de validité. Autant de conséquences qui doivent
utilité publique. Je comprends à présent pourquoi des policiers n'hésitent pas à ouvrir le feu sur les chauffeurs, apprentis et passagers des "gbaka" et taxis d'Abidjan. C'est pour mieux les protéger. Je comprends également pourquoi vous avez
Seydou comme étant un témoin oculaire dans l'assassinat du journaliste franco-canadien. Ce dernier se présentant comme le chauffeur du capitaine Oulaï a indiqué, avec force détails, les derniers moments du journaliste. Au dire de M. Berthé, le capitaine
jeunes, ils n'iraient pas ailleurs. Il y a quelques années, il était rare de voir un Ivoirien chauffeur de taxi à Paris. On trouvait rarement un ivoirien cuisinier dans un restaurant français. Mais aujourd'hui, si vous prenez
accusé de trafic de stupéfiants, ndlr) que je sache ! Berté Seydou, le témoin en question se présente comme le chauffeur du commando dirigé par un certain Jean Tony- Oulai, qui aurait enlevé Kieffer. Il affirme que le journaliste aurait été
grand-messe tant attendue par le Leboutou. Dans les différents quartiers de Dabou, c'est l'effervescence totale. Un chauffeur du taxi qui nous conduisait à notre hôtel, ne s'empêche pas de déclarer : samedi, ça va chauffer ici. Nous
défendu. Mais encore ? Pourrait-on lui rétorquer. On rappelle que selon le témoignage de Berthé Seydou, l'ex-chauffeur du commandant Jean-Tony Oulaï, l'assassin présumé de Kieffer, ce dernier aurait transité par les soutes du palais présidentiel