territoire », a indiqué le ministère, qui appelle les éleveurs à s’inscrire dans une démarche collective de protection du cheptel national. Cyprien
fixé cette année à 200 FCFA par litre. Des soutiens financiers sont également prévus pour l’amélioration génétique du cheptel, la santé animale et la production de fourrage
particulier les femmes, principales détentrices de petits ruminants dans de nombreuses communautés. En Côte d’Ivoire, où le cheptel dépasse 6,2 millions de têtes, les pertes annuelles dues à la PPR sont évaluées à plus de 9 milliards FCFA
faveur d’un moratoire sur le commerce de la peau d’âne, un trafic transnational qui décime les cheptels et menace l’équilibre socio-économique de milliers de communautés rurales. L’objectif est clair : élaborer une stratégie continentale concertée pour
Directrice générale de l’OMSA, Dre Emmanuelle Soubeyran. Ces initiatives ont permis de renforcer la résilience sanitaire du cheptel ivoirien, de contenir des maladies majeures comme la PPCB, la PPR, la rage ou encore la grippe aviaire H9N2
développement pour toute la région. Enfin, le consortium veut déployer un système de traçabilité et de gestion du cheptel, répondant aux standards internationaux. Cette initiative, si elle se concrétise, représente une avancée significative pour le secteur des ressources animales
animale. Ces actions ont contribué à limiter la propagation des maladies animales majeures, à renforcer la résilience sanitaire du cheptel et à améliorer la surveillance des zoonoses notamment la rage. Pour garantir une meilleure protection des consommateurs, le dispositif
existe des contraintes à la production animale notamment la prédominance des systèmes traditionnels , la faiblesse génétique du cheptel local, les difficultés d’accès aux intrants de qualité, les enjeux environnementaux et la faiblesse de la capacité technique des acteurs
cérémonie, le Ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Touré, a rappelé que la Côte d’Ivoire compte un cheptel de plus de 6,2 millions de petits ruminants, un secteur vital pour 249 000 exploitants, dont 20 % de femmes
Toualy Kassedo Nina Bénédicte, directrice régionale des ressources animales et halieutiques. "Ce projet est essentiel pour protéger notre cheptel et garantir les moyens de subsistance de nos agriculteurs." Ouattara Djakaria, coordinateur du projet RESCO au sein de la Direction