redonné à la Côte d'Ivoire sa souveraineté. Pourquoi les accords de Ouaga ont redonné la souveraineté ? Chers amis, Seydou Diarra a été Premier ministre par la volonté de la France, Charles Konan Banny a été Premier ministre
communal. Nous sommes obligés de rouler à 20 km/h. C'est une perte de temps énorme qui peut coûter cher. Nos clients se plaignent souvent et nous recommandent d'éviter cette voie. Mais, nous n'y pouvons rien. Vivement
votre frère. Il en est de même pour Guillaume Soro. Ils sont revenus chez eux à Abidjan. Chers amis journalistes, en ce qui nous concerne, dans notre affaire, il n'y a pas eu la France. Encore moins les Nations
République s'est porté sur lui pour assumer la haute et difficile tâche de Premier ministre. ?'Je vous assure, chers parents, que j'ai eu l'insomnie. Contrairement à ceux qui organisent des cérémonies de réjouissances lorsqu'ils sont nommés
émission ?'Passionnaria'', organisé par la société de téléphonie mobile, Orange Côte d'Ivoire. Ce v?u si cher à la fille de Marie Rose Guiraud, vient d'être exaucé. Jeudi dernier, dans l'enceinte même de cette école de danse
travers des images de télévision. Ces images vont bientôt passer à la télévision nationale, avant l'événement. Alors chers amis, il y a beaucoup de surprises. Moi, je suis content. Parce que les prudents disent: " c'est trop facile
communal. Nous sommes obligés de rouler à 20 km/h. C'est une perte de temps énorme qui peut coûter cher. Nos clients se plaignent souvent et nous recommandent d'éviter cette voie. Mais, nous n'y pouvons rien. Vivement
président Laurent Gbagbo qui, au-delà des frontières politico- juridiques, avait donné son accord de principe à mon très cher frère, le ministre de l'Intérieur Désiré Tagro qui a été un des artisans de ce retour. Je voudrais particulièrement
Monsieur le Président et Cher Frère, La commémoration de la Fête nationale de la République du Zimbabwe m'offre l'agréable occasion de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement ivoiriens ainsi qu'en mon nom personnel
faire tuer, pour la conservation d'un pouvoir et de privilèges royaux. Enfin, c'est un livre qui coûte cher (près de 16000 F - soit la moitié du SMIG en Côte d'Ivoire). Et son auteur souhaite que de nombreux