étrangères sur sa propre situation. Ainsi, il y a quelques jours, j`ai dîné avec des amis tunisiens qui cherchent à investir en Côte d`Ivoire, du côté de Grand-Bassam (à l'est d'Abidjan
paysans envoient leur produit au Ghana, c'est parce que ce pays a un prix rémunérateur. Les producteurs cherchent une garantie sociale, une assurance maladie, se faire soigner dans les bons hôpitaux, avoir des écoles pour leurs enfants, des écoles
tout partagé par les membres de l'ancien régime. Autant dire que les pro-Gbagbo cherchent encore leur marque, face à un pouvoir decidé à tout mettre en ?uvre pour les casser. H. ZIAO
humilie pour éviter des malheurs à son prochain. Il faut que nos acteurs politiques vivent avec Dieu, qu'ils cherchent le royaume de Dieu et non la satisfaction de leurs ambitions à tout prix, a-t-il conclu. M Tié
plus souhaités, ont leur part de mélancolie . Nous refusons de vivre le destin des enfants du cordonnier qui se cherchent des chaussures à porter. C'est pourquoi nous en sommes à comprendre pourquoi tant de lutte sacrificielle n'ont produit
Front populaire ivoirien (Fpi) se réjouissent des belles provocations qui poussent partout dans leurs sanctuaires. Visiblement, les pro-Gbagbo cherchent à contrarier la Côte d'Ivoire nouvelle qui est en marche, estampillée démocratie, cohabitation pacifique, reconstruction et surtout développement économique
serpent de la refondation n'est pas encore mort. A doses de provocations et de mauvaise foi, les frontistes cherchent à distraire le gouvernement des questions de développement et à montrer à l'opinion, surtout aux bailleurs de fonds
quelques-uns, des lianes de feuilles ceintes autour de la tête comme dans un festival. Beaucoup ont soif et cherchent à boire. L'un d'eux m'apostrophe en me disant de les rejoindre plutôt que de les photographier
quelques-uns, des lianes de feuilles ceintes autour de la tête comme dans un festival. Beaucoup ont soif et cherchent à boire. L'un d'eux m'apostrophe en me disant de les rejoindre plutôt que de les photographier
sinistré, et que j'ai tout perdu lors des combats. Quand ils entendent cela, les racketteurs se découragent et cherchent d'autres victimes. Et il faut reconnaître que ça marche, car tout le monde sait que Abobo a beaucoup souffert