était jusqu`à une date récente le Gourou? politique du président du Parlement ivoirien), se regarderaient aujourd`hui en chiens de faïence L`histoire politique sud-africaine aura-t-elle sa réplique en Eburnie ? Même si le contexte est différent
toute l`étendue du territoire Cabindais ? 6-Rien d`étonnant donc à tout cela, lorsqu` " on veut noyer son chien on l`accuse de rage ou tous autres maux". 7-Les dirigeants Cabindais du FLEC Démentent carrément ces fausses Rumeurs
Nous avons déjà évoqué le fait que le président du MFA et Mme Hamza Bamba se regardent en chiens de faïence. Depuis lors, le choses ne se sont pas améliorées, au point qu'il y a eu un échange
même décor avant de tenter un coup funeste. Ne dit-on pas que '' Quand on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage''? Quand les Ivoiriens comprendront-ils enfin cela ? A quel moment se rendront-ils compte
hommes de paille qui depuis longtemps ont renoncé à leur conscience pour n'être que des automates ou des chiens en laisse qui n'agissent plus mais sont agis. Ainsi, à travers des "considérants" et des "il échet", ils viendront
entraîné de nombreux dégâts, notamment des maladies (palpitations, cécité, diabète) et des morts, aussi bien chez les animaux (chien) que chez les hommes. Une vieille dame, sa fille et sa servante en sont déjà décédées. A partir de 18 heures
Olusegun Obasanjoqui filaient tous autrefois une idylle presque parfaite avec leur homologue ivoirien ont fini par se regarder en chiens de faïence avec lui. Là aussi, les ivoiriens ont besoin de connaître les raisons de cette volte-face
Dix sept ans. L'âge de la quasi maturité. En 1991, quand de jeunes étudiants, sous l'instigation
ruse, en agitant son chiffon rouge de ?'manque de moyens matériels et financiers'', pour laisser dans la nature, ses chiens de guerre. Le champion des Forces nouvelles ne soutenait-il pas que le désarmement de ses troupes se ferait après
base de tous les malheurs de la Côte d'Ivoire, selon les refondateurs. Ils ont, pour cela, lâché leur chiens de chasses, jeunes patriotes , dans les rues d'Abidjan pour détruire tous ce qui sonnait français. Ecoles, stations, centre culturel