même pas fait les régimes barbares. Du grand n'importe quoi ! Quand on n'aime son chien, on l'accuse de rage, dit un dicton africain. Le pouvoir ivoirien et ses parrains veulent forcément accuser le Président Laurent Gbagbo
régimes les plus barbares. Du grand n'importe quoi. Qui heurte le bon sens. Quand on n'aime son chien, on l'accuse de rage, dit un dicton africain. Le pouvoir ivoirien et ses parrains veulent forcément accuser le Président
milliers de jeunes, armés de gourdins, de machettes et d'armes à feu ( calibre 12 ) qui se regardaient en chien de faïence. Le ministre Patrick ACHI, qui avait à ses côtés les honorables députés d'Affery et d 'Akoupé
venu pour demander que le pouvoir aille à la normalisation. On ne peut pas continuer de nous regarder en chien défaillance. C'est pour cela que le pouvoir doit poser des actes forts. Nous aussi nous avons des actes
sommes tous des fils et filles de ce pays. Il n'est pas bon que nous nous regardions en chiens de faïence pendant longtemps. L'un des buts de cette négociation, c'est de nous permettre enfin de regarder dans
parti de Laurent Gbagbo exprime sa gratitude au gouvernement, et adjure à "ne de plus se regarder en chiens de faïence''. Se félicitant de la disponibilité de l'ex-parti au pouvoir à intégrer le processus de "normalisation politique
tous des filles et des fils de ce pays et il n'est pas que nous nous regardions en chien de faïence pendant longtemps. L'un des buts de ces négociations c'est de nous permettre de regarder dans
sommes tous des filles et des fils de ce pays. Il n'est pas bon de se regarder en chien de faïence pendant longtemps. Donc l'un des buts de ces négociations, c'est de nous permettre enfin de regarder
appel au pardon". Exprimant sa gratitude au gouvernement, le Fpi adjure à "ne de plus se regarder en chiens de faïence''. Se félicitant de la disponibilité de l'ex-parti au pouvoir à intégrer le processus de "normalisation politique
mémoire, il suffisait de porter un gris-gris ou une amulette pour se voir abattre sans sommation comme un chien. Les délits de faciès et de patronyme étaient perpétrés sur les individus qui avaient la malchance de tomber