Ivoiriens sont encore sous le choc de la bousculade du 31 Décembre 2012, lors du traditionnel feu d'artifice de nouvel an, qui a malheureusement occasionné de nombreuses pertes en vies humaines et des dizaines de blessés. C'est pour
jour nos responsables acceptent d'être responsables. Jacques Nagnin.T Drame du nouvel an: les ivoiriens encore sous le choc 24H plus tard Publié le: 2/1/2013
Ivoire, lui, s'apprête à inhumer, dans la dignité, ses 63 fils et filles disparus dans cette tragédie. Choc d'intérêt donc entre deux catégories de personnes. Ceux qui veulent, comme des humains, enterrer leurs semblables, qui ont perdu
récupérer. Ce que nous ressentons, c'est la douleur totale . Coulibaly Nago (Paysan à Anyama) : C'est un choc J'ai perdu mon fils. Il s'appelait Solomane, 20 ans. Il était électricien à Pk18. Il est sorti cette nuit
litre du super, contre 774 FCFA précédemment. Ce qui donne une augmentation de 18 FCFA. C'est un choc et une surprise. On n'a même pas été avertis. , s'indigne un automobiliste que nous avons rencontré à la station
Ivoiriens, ainsi que les populations vivants en Côte d'Ivoire, sont encore sous le choc du drame de la St Sylvestre survenu au Plateau. Les témoignages des survivants de cette catastrophe sont formels. Des individus ont manifestement prémédité et perpétré
nuit du Nouvel An serait bouclée avant la fin de la semaine, alors que le drame a provoqué un choc et une polémique sur le dispositif de sécurité. Selon le dernier bilan officiel, 63 personnes, dont de nombreux jeunes
vive allure en occupant toute la chaussée, surprenant le conducteur du Badjan qui venait en sens inverse. Le choc très violent a fait, outre les tués, trois blessés graves, a-t-elle ajouté. Les éléments du deuxième arrondissement de police
jeune fille qui ne portait plus sur le haut du corps qu`un soutien-gorge semblait en état de choc. Elle ouvrait les yeux mais sans manifestement pouvoir dire un mot. Pour la deuxième année consécutive, la ville d`Abidjan
transformés en combattants. Ma visite à l'université ,quand j'étais Premier ministre, a été le plus grand choc de ma vie. L'université ressemblait à tout, sauf à une université. Ce n'était pas digne pour la jeunesse ivoirienne