Depuis près de trois semaines, la rumeur court. Certains confrères en ont fait leur choux gras : l'Udpci quitte le Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) pour rejoindre le Front populaire ivoirien, parti au pouvoir
doit être réglé. Bien évidemment, la brouille entre le Général Bakayoko et son jeune frère Zakaria fait les choux gras d'une certaine catégorie d'Ivoiriens qui trouvent leur salut dans les ajournements persistants de la date des élections
tels que Augustin Guéhoun (secrétaire national à la communication du FPI), qui s'offusquent que la presse fasse ses choux gras de la vie privée du Chef de l'Etat. Et d'autre part, ceux, notamment les journalistes, qui estiment
rappelons l'époque où certains, se disant opposants, péroraient sur les "faux complots d'HOUPHOUET" dont ils faisaient leurs choux gras. C'était, soutenaient-ils, des complots imaginaires "d'HOUPHOUET le dictateur." Il a suffi que monsieur Gbagbo arrive
Seuil, Paris, 1987). Et comme il n'y a jamais deux sans trois, Soir Info en fait encore les choux gras. A la page du n° 4102 du 6/05/08 on peut lire ceci : Après le limogeage de Allou Eugène, branle
Kacou ? Pourquoi alors pense-t-il que " avec les élections qui approchent chacun va sortir une petite feuille de choux pour faire n'importe quoi. Alors nous disons qu'il faut désormais appliquer la loi sur la presse
normal, c'est injuste. Et avec les élections qui approchent, chacun va sortir une petite feuille de choux pour faire n'importe quoi. Alors nous disons qu'il faut désormais appliquer la loi sur la presse. Que la pagaille
privée de haute personnalité et que c`est proprement de la distraction que d`en faire un choux gras. Simone Gbagbo, la première Dame de Côte d`Ivoire que certains traînent dans la boue dans une légende de crise
était le 18 mai 2005 à Paris, au cours d'une cérémonie fortement médiatisée. RFI en fait ses choux gras, ne trouvant pas de mots assez forts pour pronostiquer la défaite de Laurent Gbagbo, face à l'''ogre'' houphouétiste. Rien
objet, M. Zirignon Ottro n'a pas fait dans la dentelle. Maniant la carotte et le choux, le PCA de la Sir, sans doute choqué par les propos du ministre Maurice Kacou Guikahué, a, non seulement renvoyé celui