Abidjan, Le ministère des Transports, à travers la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC), a organisé, le 30 novembre 2024 à Abidjan, une rencontre avec les livreurs, les coursiers et les utilisateurs d'engins
victimes.En Côte d'Ivoire, selon l'office de la sécurité routière ( OSER), environ 95% des accidents de la circulation sont dûs à des facteurs humains. L.Barro
droits fondamentaux, notamment l’accès à la santé, à l’éducation, aux droits de propriété, à la liberté de circulation et à la participation politique » a-t-il relevé.on/zaar
stimuler le commerce intra-africain en éliminant les barrières tarifaires et non tarifaires, et en facilitant la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes à travers le continent. sn/tm
géolocalisation des parcelles et des activités économiques afin de constituer une carte interactive et dynamique et la circulation des données grâce aux plateformes innovantes conformes aux standars internationaux et en matière de protection de l’information.” Ces innovations garantiront
mise en place de barrages, de contrôle des véhicules et piétons, et une interdiction de stationnement ou de circulation dans certaines zones.Par ailleurs, les personnes souhaitant accéder au stade devront se conformer aux consignes des forces de l’ordre
Bouaké, Le directeur général des Transports terrestres et de la circulation (DGTTC), Oumar Sako, a rencontré les transporteurs de Bouaké samedi 16 novembre 2024 au siège du Syndicat des transporteurs situé au quartier Djamourou.Lors de cette rencontre, M. Sako
Abidjan– Le directeur général de l'Office de la sécurité routière (OSER), Etienne Kouakou, a salué, mardi 12
civisme des automobilistes et usagers des engins à deux et trois roues afin d'éviter les accidents de la circulation. « Ensemble, disons "Stop à l'incivisme sur la route". Cela passe par l'adoption de comportements sécuritaires qui exigent
vidéos intimes sur les réseaux sociaux, ce qu’il a finalement fait début novembre 2024.La vidéo est devenue virale, circulant largement dans la ville. Éprouvée par cette humiliation, G.R a déposé une plainte contre son ex-compagnon à la brigade