heureux mais triste après la prestation de serment d'Alassane Ouattara. Parce que l'entêtement du clan Gbagbo a coûté la vie à plusieurs personnes. Il a rendu hommage à la mémoire de ces martyrs . Le parlementaire a regretté
opérer, l'opinion internationale et nationale a pu suivre à la télévision, une réunion entre les membres d'un clan, avec un Président se croyant dans une faculté d'université. Par contre, vendredi dernier, le décor était tout autre
responsables des tueries massives qu'il a servies à la Côte d'Ivoire durant son double mandat. Dans son clan il y en qui ont dit non et rompu les amarres avec lui dès l'instant qu'ils se sont
sont les mêmes avocats qui doivent la défendre. Ils sont censés offrir leurs services à d'autres membres du clan Gbagbo, également en résidence surveillée dans le septentrion ivoirien. Sont exclus des enquêtes en cours, les actes relevant
cours de droit qui disent qu'une décision internationale prévaut sur celle nationale ? Yao'N'Dré et tout le clan Gbagbo doivent comprendre, enfin, que ce genre de mauvaise foi aurait dû être évité pour maintenir intacte la cohésion nationale
dise cela. Lui qui avait pensé certainement que la Côte d'Ivoire s'arrêtait à Laurent Gbagbo et son clan. Sinon, si le Professeur agrégé de droit qu'il est, était vraiment convaincu que les hommes passent
était pas attendu du fait de son appartenance au clan Gbagbo. L'ex-gouverneur du district d'Abidjan a estomaqué par sa présence les convives à la passation de charges entre lui et Beugré Mambé. Un peu amaigri, l'ancien
nouveau chef d`Etat Alassane Ouattara le 27 avril. Le couple et plusieurs dizaines de personnes de son clan ont été assignées à résidence. LeMatin.ch & les agences
homme mais aussi un système totalement corrompu. L'intérêt collectif a été subordonné à l'intérêt individuel. Seul son clan immédiat a profité des richesses de la nation au détriment du peuple. La classe moyenne a disparu sous son règne
économiques ont été sérieusement mises à mal durant les quatre mois de crise post-électorale imposée aveuglement par le clan de l'ex-chef de l'Etat Laurent Gbagbo. La situation reste des plus ostensibles eu égard aux nombreux pillages