pays depuis la décision du président élu, Alassane Ouattara, de fermer les établissements financiers sujets à des braquages du clan du président sortant, Laurent Gbagbo qui refuse de céder le fauteuil présidentiel depuis sa défaite à la présidentielle de novembre
République, Chef Suprême des Armées, poursuit ses efforts inlassables pour mettre fin au drame des populations ivoiriennes, le clan du Président sortant se préoccupe d'endeuiller les familles ivoiriennes En effet, ce jour a été choisi par les Officiers
lustres. Puisque l'auteur ou les auteurs principaux de cette situation ne sont autres que Laurent Gbagbo et son clan. En matière de violence, ils ont pulvérisé tous les records en Côte d'Ivoire, au point que certains ivoiriens empruntant
République, Chef Suprême des Armées, poursuit ses efforts inlassables pour mettre fin au drame des populations ivoiriennes, le clan du Président sortant se préoccupe d'endeuiller les familles ivoiriennes En effet, ce jour a été choisi par les Officiers
femmes ont scandé des slogans hostiles à l'ex-président pour toutes les souffrances que lui et son clan leur infligent depuis plusieurs mois au peuple. Ce sont près de 2000 femmes très remontées qui ont exprimé leur colère
Panel. C'était plutôt une stratégie de communication pour mettre la pression sur l'Union Africaine. Ensuite, le clan Gbagbo qui a fini par intégrer dans sa stratégie, la réaction de la communauté internationale depuis les premières médiations entreprises suite
miliciens et des mercenaires de Gbagbo Laurent, mais de l'ancien chef d'Etat lui-même et de son clan. Des informations font état de ce que des centaines d'éléments Fds ont exprimé leur volonté de rallier les Forces
liberté de la presse. Le Gouvernement prend l'opinion nationale et internationale à témoin sur la volonté du clan Gbagbo de museler la presse, de piétiner la liberté d'expression et le droit du public à l'information depuis
liberté de la presse. Le Gouvernement prend l'opinion nationale et internationale à témoin sur la volonté du clan Gbagbo de museler la presse, de piétiner la liberté d'expression et le droit du public à l'information depuis
populations de Yopougon, plus précisément dans le sous-quartier de Port-Bouët 2, de vivre la terreur du clan Gbagbo". Selon le ministère de la Défense de M. Ouattara, il y a eu "de nombreux tués, dont des femmes