Elle n'a pas résisté au chant des sirènes. La candidate indépendante, Mme Lohouès Oble Jacqueline a rejoint le clan de sa marraine Simone Gbagbo. Hier, elle a, au cours d'une conférence de presse qu'elle a animée
été presque seul, et n'a accru son score du premier tour que grâce à son seul clan. En clair, Sidya Touré n'a pas été suivi, ou bien il n'a pas joué franc jeu. Cela est bien rassurant
parti, ses partisans soutiennent que c'est elle qui doit diriger les débats. Pas question !, s'oppose le clan favorable à un soutien au candidat du Rhdp, Alassane Ouattara. Il voit en effet, les choses venir. Sans attendre, ils décident
secoué sa famille politique dernièrement, c'est souvent qu'elle a été citée comme la tête d'un clan. Charismatique à souhait, sa voix a maintes fois dominé des débats nationaux. Si une opinion nationale la présente comme l'ombre
lors du premier tour de la présidentielle du 31 octobre dernier, Laurent Gbagbo avec un score 38% rassure son clan qu'il remportera le scrutin du 28 novembre devant le RHDP qui totalise plus de 60% de voix. Au regard
Président Bédié invitant les ivoiriens à voter Monsieur Ouattara qui a crée la panique et la frousse dans le clan présidentiel. Elle invite le Chef du Gouvernement, Monsieur Guillaume Kigbafory Soro à prendre toutes les dispositions utiles pour garantir
été mise à nu par les avocats du Rhdp. Il est vrai que l'homme Gbagbo et son clan, dit-on, ont plusieurs tours dans leurs sacs, mais cette fois, ni la fraude ni les intimidations ne passeront. Alors
présidentielle. Fort de cette assurance et du pouvoir de l'argent, tout individu a un prix, selon le clan aux affaires, Gbagbo et ses hommes pouvaient avec une arrogance affichée au grand jour affirmer qu'il n'y a rien
Passe le message pour une patrie nouvelle avec Gbagbo. Y a rien en face''. On le voit, le clan présidentiel ne parle plus de l'école gratuite, de l'assurance maladie universelle, et bien d'autres rêveries
RHDP) se positionne comme la première force politique en Côte d'Ivoire. Loin, très loin devant la coalition du clan présidentiel et de ses alliés, constituée de formations politiques éparses, d'individus sans grande importance et de mouvements dits
rivalité ancienne Une certitude: le second tour sera chaud, voire brûlant. Rien ne prouve à ce stade que le clan Gbagbo résistera à la tentation de réveiller les démons de l`"ivoirité" aux dépens d`un ADO écarté
couches sociales, avec leurs diversités ethniques et culturelles, Laurent Gbagbo a démontré qu'il est au-dessus des clans. L'autre remarque qu'il convient de faire est la débâcle du candidat du vieux parti. Non seulement Bédié ne remporte
février dernier. Voulant porter un coup de frein volontaire au processus de sortie de crise, le candidat du clan présidentiel avait, on ne sait trop pour quelle raison, procédé à la dissolution de l'institution en charge des élections
vide, la machine à rumeurs fait rage. Chacun y va de son information. Tantôt, c'est le candidat du clan présidentiel qui serait en tête des suffrages, suivi de celui des Républicains, Alassane Ouattara tandis que celui du PDCI Henri
Gbagbo restera au pouvoir jusqu'en 2015 disait-il en substance. Avec lui, de nombreux anonymes Ivoiriens proches du clan présidentiel et qui n'ont certainement pas intérêt à ce que les choses changent, avaient rêvé de cette situation
emparer de la Côte d'Ivoire et de ses richesses. Or, cette diabolisation n'est pas l'apanage du clan Gbagbo, loin de là, l'idéologie de l'ivoirité ayant d'abord émergé des rangs du PDCI. La présence
encore doivent se ressaisir en rejoignant les électeurs du Pdci-Rda. La refondation fait la politique, du faux du clan et du tribalisme. Le Pdci adopte la politique du mérite et de l'égalité des chances. Donc, le choix
trouvé des prétextes pour ne rien faire. Ils ont emmagasiné seulement de l'argent pour une famille, pour un clan, pour un groupe, a-t-il dénoncé. Et de poursuivre : ils n'ont que des projets, des projets sur papier
respectent pas la constitution, puisque la Côte d'Ivoire reste coupée en deux. Ensuite, il estime que le clan présidentiel responsable des blocages antérieurs peut encore récidiver. Laurent Gbagbo candidat du FPI et président de la république, après fixation
pouvoir, il utilisera l'argent des ivoiriens pour aider les Ivoiriens et non pour enrichir sa famille et son clan comme c'est le cas actuellement . Apres ces différentes interventions, les populations, dans leur ensemble ont exprimé leur accord avec
Bureau national d`études techniques et de développement (BNETD), dont l`opposition juge le patron trop proche du clan Gbagbo. Les principaux rivaux du sortant, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, ont d`ailleurs approuvé le choix
Bureau national d'études techniques et de développement (BNETD), dont l'opposition juge le patron trop proche du clan Gbagbo. Les principaux rivaux du sortant, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, ont d'ailleurs approuvé le choix
voulait le pouvoir que pour en tirer des dividendes, pour lui, pour ses proches et pour son clan. En effet, en dix ans de pouvoir FPI, les Ivoiriens sont nettement et même tristement informé du désastre appelé refondation . Une véritable
vous qui ne servez que l'intérêt des Occidentaux. Afin d'en tirer profit pour votre famille et votre clan au détriment de l'intérêt général des populations ivoiriennes. ce qui est le contraire de Laurent Gbagbo, qui a milité
téléspectateurs ivoiriens. Avec la complicité du CNCA, la télévision ivoirienne a été caporalisée pendant des mois par le clan du pouvoir. C.S. Rififi à la CEI La CEI au bord de l'implosion Elle n'a certes pas encore atteint