siège, hier, de cette cité, achève de convaincre sur la volonté manifeste du président sortant et de son clan de la faire taire. Par tous les moyens ! Derrière cette opération militaire, se cache, sans coup férir, un objectif bien précis
CEDEAO leur envoie la force légitime pour, non seulement mettre fin à la forfaiture de Gbagbo et son clan, mais également, apporter la paix, la sécurité et surtout la démocratie à un peuple qui ne demande qu'à travailler pour
possession de 70% du territoire national. Et n'eut été la force Licorne (vomit aujourd'hui par la Gbagbo?clan), le pays tout entier serait tombé. Les fameux FDS-ci, présentés aujourd'hui comme de vaillants soldats, je me souviens
Tout ce qui se passe depuis ces dernières quarante huit heures à Abobo, un quartier populaire d'Abidjan
acteurs politiques. Tout semblait bien parti pour une sortie de crise inédite quand, le 03 décembre 2010, le clan Gbagbo décide de mettre le feu aux poudres par un brigandage électoral flagrant, ruinant ainsi les espoirs d'un peuple meurtri
raison. Pour dire que tout un pays est suspendu à la volonté d'un seul homme et de son clan. Beaucoup disent que ce n'est pas à une puissance africaine et étrangère d'imposer un président à la Côte
Il se débat comme un beau diable. Il se bat contre les moulins à vent, comme Don Quichotte
communauté internationale. Il sait les risque que peut faire courir son entêtement et à lui et son clan. Il doit quitter son Palais sans légitimité, plus tôt que tard. Ibrahima B. Kamagaté
homme n'était pas venu pour gouverner la Côte d'Ivoire mais pour se servir et servir son clan de parents, de proches et de courtisans. Regardez bien la scène que ses partisans et lui jouent devant les Ivoiriens. Conscients
mercenaires. D'autre part, les caisses ont été pillées dans le détournement de fonds au profit du clan Gbagbo. La dernière forfaiture en date est le détournement de plus de 28 milliards de francs CFA, par l'ancien Directeur général
soumettre au Président légitime et son gouvernement en arrêtant toute forme de collaboration avec Gbagbo et son clan au risque de s'exposer à des sanctions. A la fin du sit-in, les Ivoiriens se sont dirigés vers l'Union
soumettre au Président légitime et son gouvernement en arrêtant toute forme de collaboration avec Gbagbo et son clan au risque de d'exposer à des sanctions. A la fin du sit-in, les ivoiriens se sont dirigés vers l'Union
exclusivité à 20minutes.fr pourquoi son client n`est pas prêt à accepter. Comment réagissez-vous à la proposition du clan Ouattara? C`est une proposition jetée en l`air! C`est un peu court, tout de même. Il ne peut
dessous, et en vertu d'une insolite symétrie, ce journal se fait l'écho de rumeurs selon lesquelles le clan Gbagbo envisagerait lui aussi -ça va faire du monde- de braquer l'agence abidjanaise de la BCEAO, histoire de payer
douteuse neutralité. Ses arguments (celle de l'église catholique), jusqu'au vocabulaire utilisé, sont les mêmes que ceux du clan du président sortant Laurent Gbagbo, qui critique l'intervention de l'ONU et de la Cedeao vue comme une menace