Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH). "Si le climat est relativement calme à l'approche du premier tour, l'élection se tiendra néanmoins dans un contexte de contestation
Guémon. C'était lors d'un meeting à Guitrozon. La campagne électorale dans le Guémon se déroule dans un climat apaisée, les électeurs promettent un score de plus 80 % au président Ouattara au soir du 25 octobre prochain
Département de Jacqueville, initiateur de cette sortie découverte qui permettra d'écrire cette belle page en vue d'un climat apaisé et une reconnaissance à son Excellence, ALASANE OUATTARA Président de la République de Côte d'Ivoire qui reste pour
développement économique aux Etats avec la nécessité de ne pas impacter négativement sur notre environnement par la dégradation du climat qui mettrait ainsi en péril les espèces humaines, animales et végétales", a-t-il justifié. Selon lui, la production
nous permettre d'y parvenir". Le candidat du FPI s'est engagé à promouvoir la paix et un climat social apaisé même s'il n'est pas élu à l'issue du scrutin présidentiel. "Nous avons opté pour l'apaisement
autant que les ?'performances macro- economiques'' realisees par le pays ces dernières annees, ?'l'amelioration du climat des affaires'' et surtout ?'l'amelioration des indicateurs sociaux'', ont beneficie non seulement aux Ivoiriens mais egalement aux populations
outil électoral, pour montrer que ?'la prévention des conflits électoraux et post-électoraux, parce qu'elle assainit le climat de préparation d'un scrutin, est toujours plus efficace que dans l'après-coup de la contestation des fraudes
➢ Monsieur le Vice-Président du Groupe de la Banque Mondiale en charge de l'Ethique et de
revalorisation des salaires de la fonction publique, des retraites et des revenus des producteurs agricoles ; 13. L'assainissement du climat des affaires ; 14. L'assainissement du secteur financier, la privatisation des banques, l'augmentation du taux de bancarisation
opposants (...) à l'approche de la présidentielle". "Les récurrentes arrestations et détentions arbitraires d'opposants politiques créent un climat de peur qui compromet l'exercice de la liberté d'expression" selon Amnesty. Les adversaires de Ouattara exigent la "dissolution